Ce soir un ras le bol ?

Alors j’ai ce qu’il vous faut, des accents de Grèce, rien de tel que de se sentir en vacances dans le Péloponnèse. Tiens ! Tu peux me resservir un Ouzo N°12, STP ?

Disko Bouzouki aller sur la piste avec moi, après on cassera des piles d’assiettes…

© par Bernard TRITZ

Google : Nouveautés ce soir…

msn.com – 01net.com – Google va présenter des nouveautés ce soir, où suivre la conférence ?

Par Nicolas Lellouche – Publié le mercredi 30 septembre 2020 à 18h30

Mercredi à 20 heures, Google organise sa traditionnelle conférence de rentrée. La marque devrait y annoncer deux nouveaux smartphones, les Pixel 5 et Pixel 4a 5G, ainsi que de nouveaux objets connectés comme un Chromecast pilotable à l’aide d’une télécommande.

© Evan Blass Fuite du Pixel 5.

Pour une fois, Google a de l’avance sur l’Apple. Contrairement aux années précédentes, le géant du web s’apprête à annoncer sa nouvelle gamme Pixel avant les iPhones de son rival californien. C’est à 20 heures que la conférence « Launch Night In » aura lieu, dans un format vidéo adapté au Covid-19. La marque a d’ores et déjà confirmé que les nouveaux Pixel 5 et Pixel 4a 5G y seront dévoilés.

En complément, nous devrions découvrir de nouveaux produits de l’écosystème Google comme un Chromecast sous Google TV (une évolution d’Android TV) et le Next Audio, le successeur de l’enceinte Google Home.

La conférence sur YouTube : Pour regarder la conférence, il existe différentes solutions. Première d’entre elles, assister à la Keynote sur YouTube.

Le salon virtuel de Google : Autre solution originale, Google a mis en ligne une sorte de salon virtuel où sera diffusée la conférence. On imagine qu’au fur et à mesure des annonces, il sera possible d’essayer virtuellement les nouveaux produits.

Accéder au salon virtuel : Le Twitter de 01net ? : L’anglais n’est pas votre truc ? Vous n’avez pas envie de passer deux heures concentrées devant votre écran ? 01net.com vous proposera un live-tweet sur son compte. Nous reviendrons ensuite sur chaque annonce sur notre site.

La conférence commentée en français sur 01TV : Enfin, nos amis de 01TV vous proposeront une émission tout au long de la soirée dédié à l’événement de Google (sur YouTube ou sur votre décodeur télé). Un autre moyen de suivre la conférence, surtout si vous n’êtes pas très anglophone.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/google-va-pr%c3%a9senter-des-nouveaut%c3%a9s-ce-soir-o%c3%b9-suivre-la-conf%c3%a9rence/ar-BB19A8DA?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Paris – Notre-Dame : la Cour des comptes épingle la gestion des dons

msn.com – europe1.fr – Notre-Dame : la Cour des comptes épingle la gestion des dons.

Par Jihane Bergaoui, Mise en ligne le mercredi 30 septembre 2020 à 15h00

© AFP Dans son rapport annuel, la Cour des comptes fait le constat d’une mauvaise utilisation des dons destinés à la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ils servent en partie à assurer le fonctionnement de l’établissement chargé de cette restauration mais, pour Pierre Moscovici, cette structure doit fonctionner grâce à de l’argent public.

Le traditionnel rapport de la Cour des comptes va-t-il déclencher la polémique cette année ? Dans ce document rendu public mercredi matin, Pierre Moscovici pointe le fait que les dons censés financer la restauration de Notre-Dame, en partie détruite par un incendie en avril 2019, ont servi à autre chose qu’à la reconstruction effective. Le Premier président de l’institution a demandé la transparence pour les quelque 338.000 dons récoltés et destinés exclusivement aux travaux.

« Clarification » nécessaire : Le problème est qu’une partie de cet argent sert à financer les frais de fonctionnement de l’Établissement public chargé de la restauration de Notre-Dame et des frais d’environ 5 millions d’euros par an, explique Pierre Moscovici. Cela finance par exemple le loyer de l’établissement, les salaires des 40 employés ou encore les opérations de communication. Pourtant, ces dons doivent « exclusivement » servir à la restauration de l’édifice.

« Dès lors qu’il y a ces dons, il doit aussi y avoir une transparence parfaite pour les donateurs », réclame le président de la Cour des comptes. « C’est la raison pour laquelle nous demandons que les dons servent tous à ce pourquoi ils ont été prévus. Les donateurs ont donné pour reconstruire et restaurer la cathédrale. Il est bon que cette clarification soit faite. »

Une débudgétisation demandée : Le dirigeant de l’institution demande une débudgétisation, ce qui signifie qu’un tel établissement public doit être financé sur des fonds publics. L’institution de la rue Cambon recommande donc la création d’une subvention annuelle par le ministère de la Culture pour prendre en charge ces dépenses courantes.

Par ailleurs, les Sages appellent de leurs vœux une enquête administrative complémentaire des investigations judiciaires, qui n’a pas été menée après l’incendie d’avril 2019. Cette enquête doit permettre de démêler les responsabilités enchevêtrées entre l’État, les monuments nationaux, le clergé et la ville de Paris.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/notre-dame-la-cour-des-comptes-%c3%a9pingle-la-gestion-des-dons/ar-BB19zwcv?ocid=msedgntp

© par Bernard TRITZ

Union européenne : imposer aux géants de la Tech

msn.com – ouest-france.fr – L’Union européenne imposera aux géants de la tech de partager leurs données.

Avec Reuters – Publié le mercredi 30 septembre à 12h00.

© Abhishek Chinnappa/REUTERS L’UE souhaite que les grands groupes de la tech partagent leurs données avec les plus petits.

L’Union européenne pourrait aussi annoncer, d’ici la fin de l’année, de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

L’Union européenne s’apprête à imposer aux grandes entreprises technologiques de partager leurs données clients avec de plus petits concurrents, a rapporté mercredi le Financial Times, citant une version préliminaire d’un texte à venir sur les services numériques. « Les entreprises comme Amazon et Google ne doivent pas utiliser les données collectées pour leurs propres activités commerciales à moins de les rendre accessibles aux utilisateurs professionnels des mêmes activités commerciales », écrit le quotidien britannique.

Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la politique de la concurrence, pourrait annoncer d’ici la fin de l’année de nouvelles règles strictes qui renforceront les obligations des réseaux sociaux et leurs responsabilités quant au contenu de leurs plateformes.

Ce texte suggère également que les géants de la tech ne pourront plus, à l’avenir, accorder un traitement préférentiel à leurs propres services sur leurs sites ou leurs plateformes. Enfin, les grandes entreprises technologiques ne devraient plus être autorisées à préinstaller leurs propres applications sur des périphériques tels que des ordinateurs portables ou des téléphones, ni forcer d’autres entreprises à préinstaller exclusivement leurs logiciels.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/lunion-europ%c3%a9enne-imposera-aux-g%c3%a9ants-de-la-tech-de-partager-leurs-donn%c3%a9es/ar-BB19z4YM?ocid=msedgntp#image=1

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5G : Ils se disputent les fréquences

msn.com – challenges.fr – Les opérateurs (FAI) se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance.

Par Léa Lejeune, Publié le Mardi 29 septembre 2020 à 20h30

Les enchères pour les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre, dans un climat de méfiance vis-à-vis de cette nouvelle technologie mobile. Les quatre opérateurs vont tenter de se départager des fréquences, et l’Etat d’empocher plusieurs milliards d’euros. La France est en retard sur le déploiement, mais les modèles économiques ne sont pas encore trouvés.

© AFP/Archives – Josep LAGO Les opérateurs se disputent les fréquences 5G dans un climat de méfiance des Français

Alors que les enchères sur les fréquences 5G ont commencé ce 29 septembre à 9h30 tapantes, les opérateurs français se préparent à sortir leur porte-monnaie en traînant les pieds. Covid-19 oblige, ces enchères se font à distance sur un logiciel dont l’Arcep garde le nom secret par peur des cyber-attaques. Dans chaque pièce, deux à huit représentants des opérateurs, des conseillers et matheux en tous genre, sauf pour SFR où Patrick Drahi prendra probablement les décisions seul.

Les quatre opérateurs tentent de se départager onze blocs de 10 Mhz sur la bande 3,4-3,8 GHz, Pour ce premier jour, le prix est monté à 85 millions d’euros par bloc. Mais ils demandent plus de blocs qu’il y en a de disponibles : Orange en voudrait 5, Bouygues Telecom et SFR en voudraient 3 chacun et Free Mobile 2. L’enchère redémarrera demain au cinquième tour, elles pourraient durer plusieurs jours. Dans un second temps, elles porteront sur le positionnement de ces blocs sur la bande. Beaucoup de détails techniques, mais l’Etat espère encaisser 2,17 milliards d’euros finalement. Une somme qui comprend les quatre premiers blocs de 50 MHz cédés l’an dernier pour 350 millions d’euros. L’addition devrait être salée. Le cauchemar des opérateurs français serait d’atteindre les montants records de 6,5 milliards d’euros des enchères italiennes ou des allemandes, qui se sont soldées après trois mois de discussions et 497 tours de table. Interminable.

Plus ou moins d’enthousiasme chez les opérateurs : C’est sans compter que ces négociations démarrent dans un contexte tendu où cette technologie inspire des réticences aux Français, regrettant que le gouvernement n’ait pas fait de pédagogie. « On ne déploie pas une technologie contre l’avis des maires. A Grenoble, on a déjà du mal à obtenir des autorisations pour renouveler des équipements 4G, on pressent un blocage sur la 5G », glisse-t-on chez un opérateur. « Alors si on doit courir après les maires écologistes des grandes villes de France (Lyon, Bordeaux, Nantes, Strasbourg), ça n’est pas de bon augure. » Pourtant le gouvernement est pressé. La ministre déléguée de l’Economie, Agnès Pannier-Runacher, a laissé entendre que la relance économique post-Covid pourrait passer par la 5G comme en Chine et en Nouvelle-Zélande. « C’est une déclaration irresponsable car la 5G ne permettra pas de créer des emplois les premières années », s’agace un opérateur. « Nous allons faire appel à nos collaborateurs actuels pour déployer ainsi qu’à quelques sous-traitants. Mais les grandes entreprises françaises n’ont que faire de la 5G aujourd’hui ! ».

Si le débat émerge aujourd’hui dans le grand public, cela fait dix-huit mois que les opérateurs se préparent avec plus ou moins d’enthousiasme. Il y a, en gros, deux camps, deux positions parmi les opérateurs. Bon élève, l’opérateur historique Orange, qui a l’Etat à son board, est pressé d’acheter et de déployer. C’est à la fois celui qui a les moyens de payer et le plus à gagner à terme, car il détient la majorité du marché entreprise, celui qui sera en demande de 5G. « Bouygues Telecom et SFR ont cherché à gagner du temps, espérant payer moins cher ces déploiements, et connaître précisément les règles du jeu sur les équipements Huawei avant les enchères », décrypte Sylvain Chevallier, analyse chez BearingPoint. « Free se range plutôt du côté d’Orange par positionnement stratégique. Depuis un an, il est reparti en chasse des technophiles. » Contactés, tous promettent cependant d’ »être au rendez-vous des enchères », de donner le meilleur. Même si chez Bouygues, « on aimerait que le gouvernement nous permette de rediscuter des délais d’obligation de couverture ».

La France en retard sur la 5G ? : On ne cesse de répéter que la France est « en retard sur la 5G ». D’après la carte Ookla 5G Map, c’est effectivement un des derniers pays européens à ne pas avoir commencé à déployer cette nouvelle technologie avec la Slovaquie, la Croatie et la Grèce. Le seul retardataire d’Europe de l’Ouest. Les enchères ont été décalées de 6 mois, mais le retard réel sera beaucoup plus grand. Pour les opérateurs, « ce n’est pas si grave car les entreprises ne sont pas encore en demande, seules les entreprises publiques et les start-ups ont lancé des expérimentations. Elles ont d’autres priorités en ce moment, dont le déploiement de la fibre ». Pourtant, c’est un enjeu de compétitivité pour les analystes. Où vont se développer les innovations en lien avec la 5G ? Probablement aux Etats-Unis, en Chine ou en Corée du Sud où des réseaux sont déjà déployés. En Europe, la Suisse a un coup d’avance puisque sa population est couverte à 80%.

Un modèle économique encore flou : Cependant, le problème majeur pour les opérateurs est qu’à l’heure actuelle, ils ne voient pas encore bien comment rentabiliser la 5G, quel modèle économique choisir. Les premiers temps, elle ne servira qu’à multiplier les débits des particuliers par quatre ou cinq et désaturer les réseaux dans les grandes villes. Les nouveaux usages innovants, dans l’industrie, la médecine ou l’agriculture n’arriveront qu’en 2023. « C’est toujours la même problématique quand une nouvelle technologie arrive. Elle suppose des investissements importants qu’il faut rentabiliser, mais ça dépend de l’appétit des consommateurs, des usages qui émergent », explique Didier Casas, ancien secrétaire général de Bouygues Telecom. « Nous sommes toujours pénalisés par les prix bas des forfaits en France, c’est une question politique qui ne nous permet pas de rentrer dans nos frais comme ailleurs en Europe », râle un autre opérateur. C’était surtout le choix de Free lors de l’arrivée de la 4G, car l’opérateur avait cassé les prix pour gagner des parts de marché. « En Suisse, les opérateurs ont réussi à monétiser car il faut souscrire à un gros forfait pour avoir droit à la 5G », raconte Sylvain Chevallier. « Ils ont aussi réussi à étalonner les prix en fonction du débit souhaité. Une perspective inenvisageable en France où on est très attentif à la neutralité du net ».

Des attentes non comblées : D’ailleurs, que pense-t-on de la 5G dans les autres pays européens ? En Suisse, on remarque que le sigle 5G s’affiche rarement sur l’écran du téléphone. Le journal allemand Die Zeit, remarque que l’écart au lancement d’une vidéo est négligeable, la réduction du délai de latence se voit surtout au téléchargement d’un lourd document ou d’un film entier. En Irlande, un journaliste de The Independant se demande si « la 5G donne vraiment quelque chose que la 4G ne peut pas donner ? ». En Corée du Sud, une association de consommateurs a reçu plus de 2.000 plaintes en douze mois contre la mauvaise qualité du signal. Pire, une étude du cabinet de conseil OpenSignal affirme que la couverture 5G est particulièrement mauvaise au sein des bâtiments où ses ondes pénètrent bien moins que celles 4G. L’an dernier, un opérateur français confiait déjà ceci à Challenges, un sourire en coin. « On va faire la 5G comme on attend de nous, mais la technologie n’est pas prête. On est encore loin de faire rouler les voitures autonomes de nos fantasmes « .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/les-op%c3%a9rateurs-se-disputent-les-fr%c3%a9quences-5g-dans-un-climat-de-m%c3%a9fiance/ar-BB19xwYJ

© par Bernard TRITZ

Marseille, les bistrotiers au tribunal, pour rouvrir

msn.com – liberation.fr – À Marseille, les bistrotiers au tribunal pour rouvrir malgré le virus.

Par Stéphanie Harounyan – Publié le mardi 29 septembre 2020 à 23h10

© NICOLAS TUCAT – À Marseille le 28 septembre 2020.

Les patrons de cafés et de restaurants marseillais ont plaidé leur cause ce mardi 29 septembre 2020 contre la décision gouvernementale de fermer leurs établissements face à la reprise de l’épidémie. On saura ce mercredi 30 septembre 2020, s’ils ont été entendus.

Il a voulu garder le sens de la vanne. « On verra bien à quelle sauce on va être mangé », souriait Frédéric Jeanjean, le secrétaire général du syndicat des professionnels de l’industrie de la restauration (UMIH) des Bouches-du-Rhône.

Ce mardi après-midi, ils étaient quelques-uns à ses côtés à faire le pied de grue devant le tribunal administratif de Marseille, qui examinait le référé-liberté déposé la veille par l’UMIH, une vingtaine de professionnels et des représentants du monde économique et des institutions locales, le tout sous l’impulsion du président de Région Renaud Muselier.

Le but, faire annuler l’arrêté préfectoral émis dimanche qui acte la fermeture totale des bars et restaurants d’Aix et Marseille jusqu’au 11 novembre, dans la foulée des annonces faites mercredi par Olivier Véran. Un arrêté qui, selon eux, porte atteinte à la liberté d’entreprendre − argument justifiant, avec l’urgence, le recours à la procédure de référé-liberté.

Devant la présidente, les avocats des requérants ont tenté de traduire la colère qui s’est emparée des professionnels marseillais comme des politiques, qui contestent la pertinence des mesures prises par le gouvernement.

« Une décision injuste », a taclé a taclé Grégory Nicolai, l’avocat de l’UMIH, « prise de Paris par le ministre qui ne connaît pas la réalité » rappelant que le secteur représentait sur le territoire quelque 29 926 emplois directs, « sans compter les gérants non-salariés et tous les emplois indirects, les brasseurs, torréfacteurs, femmes de ménage, entreprise de sécurité… »

Pour lui, l’arrêté préfectoral, « pris dans la précipitation », est tout simplement « illégal », l’avis des autorités sanitaires, en l’occurrence de l’autorité régionale de santé (ARS), justifiant la décision n’ayant été émis « qu’après la décision politique, qui est annoncée par le ministre mercredi ». L’avis de l’ARS qui, souligne-t-il, ne mentionne pas les bistrots et restaurants parmi les foyers principaux de propagation du virus. « Y a-t-il une seule pièce qui le démontre ? Le mot café n’est même pas cité une seule fois dans l’avis de l’ARS, c’est magique ! s’énerve l’avocat.

On a l’impression que ce sont des préjugés qui ont conduit à la parole publique d’un ministre ! »

Et de rappeler que les professionnels du secteur, qui ont déjà fait beaucoup d’efforts ces derniers mois, se retrouvent dans des situations critiques pour certains, avec toujours une incertitude pour les prochaines semaines.

« On est prêts à durcir le protocole sanitaire » : Le représentant de la préfecture lui a surtout répondu par les chiffres, ceux de l’épidémie qui, même si une amélioration a pu apparaître ces derniers jours, restent inquiétants dans le département et mettent sous tension les services hospitaliers. « Une épidémie, c’est de la physique non linéaire, on ne sait pas à quel moment ça va refluer ou éclater.

Un préfet qui voit de telles données se dit qu’il va y avoir des décisions difficiles à prendre », essaie-t-il d’expliquer. Sans convaincre Bernard Marty, le président de l’UMIH : « On a fait des propositions, on est prêts à durcir le protocole sanitaire.

On veut être à côté de ceux qui se battent contre le virus et au lieu de ça, on nous ferme et on envoie les gens dans la nature », a-t-il plaidé devant la présidente. Sa décision sera connue ce mercredi à 15 heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-marseille-les-bistrotiers-au-tribunal-pour-rouvrir-malgr%c3%a9-le-virus/ar-BB19xyOj?li=AAaCKnE

© par Bernard TRITZ

Amazon, Trop d’accidents de travail

msn.com – capital.fr – Amazon accusé de dissimuler l’ampleur des accidents de travail dans ses entrepôts aux Etats-Unis.

Par 6medias – Publié Mardi 29 septembre 2020 à 23h45

© Amazon – Amazon accusé de dissimuler l’ampleur des accidents de travail dans ses entrepôts aux Etats-Unis

Face au rapport critique d’une ONG, l’entreprise estime que les données ont été mal interprétées.

C’est un rapport particulièrement critique qui fait débat aux Etats-Unis. Une ONG a publié mardi un rapport qui accuse Amazon d’avoir dissimulé l’ampleur des accidents du travail dans ses entrepôts américains. « En 2019, les entrepôts d’Amazon ont comptabilisé 14.000 blessures graves – celles qui nécessitent des jours de repos ou des aménagements au travail », déclare un article de Reveal, du Center for Investigative Reporting, qui dit avoir consulté des rapports internes issus de 150 entrepôts du groupe. « Le taux moyen de 7,7 blessures graves pour 100 employés était 33% plus élevé que celui de 2016, et près du double du standard de l’industrie ».

Sollicité par l’Agence France-Presse, Amazon a réfuté les méthodes de calcul de l’ONG. « Le reporter réalise une interprétation erronée des données », a réagi un porte-parole. « En réalité, il n’existe pas de ‘taux des incidents graves’ sanctionné par l’industrie ou les autorités fédérales ». Le groupe conteste surtout l’utilisation du décompte des jours de repos comme mesure de la gravité des incidents. « Notre ‘taux des jours de repos ou aménagés ou transférés’ montre en réalité notre soutien à nos employés, puisqu’il s’agit de les encourager à ne pas travailler jusqu’à ce qu’ils aillent mieux, quel que soit le type de blessure, par exemple une petite foulure ou une entorse », indique le porte-parole.

La pandémie a rendu Amazon encore plus central dans la vie quotidienne et dans l’économie, avec l’explosion de la demande pour les livraisons de produits de la vie courante à domicile. La société dit avoir créé plus de 175.000 emplois depuis le mois de mars. Elle est régulièrement accusée par des ONG de ne pas suffisamment protéger la santé et la sécurité de ses employés, malgré des investissements conséquents, notamment pour mécaniser et automatiser de nombreuses tâches dans ses entrepôts. Rien qu’en 2020, Amazon dit avoir consacré plus d’un milliard de dollars en mesures de prévention (technologies, masques, gants, désinfection, Etc.).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/amazon-accus%c3%a9-de-dissimuler-lampleur-des-accidents-de-travail-dans-ses-entrep%c3%b4ts-aux-etats-unis/ar-BB19xVON#image=1

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5G : Début des enchères ce mardi

20minutes.fr – High-tech – 5G : Début des enchères ce mardi, malgré les critiques. TECHNOLOGIE : L’État espère récupérer dans l’opération au minimum 2,17 milliards d’euros.

Par 20Minutes avec AFP – Publié le 29/09/20 à 06h02 — Mis à jour le 29/09/20 à 06h02

Les enchères pour l’attribution des fréquences 5G vont débuter le 29 septembre (illustration) — Wang Jianfeng / Costfoto/Sipa US

C’est une opération qui devrait rapporter plusieurs milliards d’euros à l’Etat. La France, « en retard » dans le déploiement de la 5G au grand dam du gouvernement, lance mardi l’attribution des premières fréquences. Mais cela se fera dans un climat de défiance d’une partie de l’opinion et les multiples demandes de « moratoire » de plusieurs élus.

Une première commercialisation à la fin de l’année : Initialement prévues en avril, mais repoussées en raison de la crise sanitaire, ces enchères doivent permettre aux opérateurs (Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free) d’acquérir 11 « blocs » de fréquences aujourd’hui inutilisés. L’opération va ouvrir la voie aux premières commercialisations de la 5G dans certaines villes à la fin de l’année.

Le futur réseau sera lancé en utilisant d’abord la bande allant de 3,4 à 3,8 gigahertz. Les quatre opérateurs ont déjà obtenu chacun un bloc de 50 mégahertz (MHz) dans cette bande de fréquences, au prix fixe de 350 millions d’euros. Avec les 110 MHz supplémentaires mis en jeu, l’État espère encaisser au moins 2,17 milliards d’euros. Un opérateur ne pourra, par contre, pas acquérir plus de 100 MHz « pour donner ses chances à chacun », explique l’Arcep, régulateur français des télécoms qui encadre les enchères.

Des opérateurs combatifs : « Le principe de ces enchères, c’est qu’elles doivent être totalement secrètes (…) donc mes objectifs, mes contraintes financières, vous pensez bien que je ne vais pas les rendre publics », a déclaré lundi Stéphane Richard, PDG d’Orange. Ses concurrents, à l’image de Free, promettent d’être « combatifs » pour aller chercher « toutes les fréquences » dont ils ont « besoin ». L’enchère principale, qui devrait durer une dizaine de jours, sera suivie d’une « enchère de positionnement » permettant aux opérateurs de choisir s’ils préfèrent se situer au centre de la bande ou à ses extrémités, plus susceptibles d’interférences avec d’autres services.

La 5G suscite toutefois l’hostilité d’une partie de l’opinion, de responsables politiques et d’ONG, qui remettent en question son intérêt, en invoquant des risques pour la santé et l’environnement. Mais le gouvernement a souhaité maintenir son calendrier sans attendre un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) prévu en mars 2021, soulignant que la plupart des pays avancés ont déjà attribué ces fréquences.

Un nouveau rapport de force : Ce débat politique enflammé, marqué par la menace de plusieurs collectivités locales d’entraver le futur déploiement de la 5G, peut-il avoir un impact sur les enchères ? « Cela va changer un peu le rapport de force », estime Guillaume Vaquero, expert télécoms pour le cabinet Wavestone. « On était dans un schéma où l’Arcep exigeait des opérateurs des engagements dans la couverture. Là, les opérateurs peuvent dire : On est prêt à déployer, mais quelles sont les garanties pour qu’on puisse le faire dans de bonnes conditions ? », ajoute-t-il. La réponse devrait venir à l’ouverture des enveloppes contenant les offres.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2872803-20200929-5g-debut-encheres-mardi-malgre-critiques

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Orange : Schneider Electric teste la 5G

msn.com – boursier.com – Orange : Schneider Electric teste la 5G dans son usine de Vaudreuil

Par Boursier.com – Publier le lundi 28 septembre 2020 à 22h15

Schneider Electric

Schneider Electric et Orange annoncent le premier déploiement de 5G indoor dans le domaine industriel en France sur des fréquences expérimentales attribuées par l’Arcep dans le cadre d’un pilote.

Fonctionnel depuis le mois de mars, ce premier projet de Co-innovation réalisé au sein de l’usine Schneider Electric du Vaudreuil (Eure), a pour objectif de tester les usages de la 5G dans un environnement industriel moderne afin de construire des solutions de connectivité fiables, évolutives et durables adaptées aux besoins de l’industrie du Futur.

Grâce à sa faible latence, ses très hauts débits, et à terme, au network slicing (découpage du réseau), la 5G constituera un levier de compétitivité pour les entreprises en apportant une amélioration sensible dans les procédés industriels et dans la façon de travailler, en particulier à travers la réalité mixte (augmentée ou virtuelle). Dans le milieu industriel plus particulièrement, la 5G sera un véritable atout pour synchroniser des masses importantes de données en temps réel, un apport considérable pour booster les performances, faciliter la télé présence et assurer une meilleure efficience de production.

Ce déploiement de 5G expérimentale indoor a permis d’initier des tests sur deux cas d’usage : la réalité augmentée appliquée aux activités des techniciens de maintenance et la mise en place d’un robot de télé présence pour les visites à distance.

Des équipements radio : AirScale et coeur de réseau Nokia, ont été utilisés ainsi que des fréquences expérimentales attribuées par l’Arcep. Cinq antennes 5G indoor ont été installées à l’intérieur de l’usine, couvrant ainsi près de 2.000 m2 au sein de l’espace de production avec des débits descendants au-delà du Gbit/s, sur une architecture réseau expérimentale permettant le traitement de la donnée en local sur le site du Vaudreuil, grâce aux technologies d’Edge Computing. Capitalisant sur son écosystème ouvert, Orange a notamment proposé à Schneider Electric d’utiliser le nouveau PC Entreprise 5G-ready de Dell (Latitude 9510). Il permet à Schneider Electric de tirer parti de sa puissance de calcul embarquée et ce, quelle que soit la localisation de l’utilisateur final.

Dans le cadre du premier cas d’usage testé, les équipes ont connecté en 5G des tablettes utilisant une application de réalité augmentée de Schneider Electric. Cette application sur mesure améliore l’efficacité opérationnelle grâce à la réalité augmentée, en permettant aux opérateurs de superposer les données en temps réel et les objets virtuels à une armoire, une machine ou l’usine tout entière. Ainsi, l’objectif avec la 5G est de tester les futures fonctionnalités en bénéficiant de temps de latence minimum et de débits maximum. Le second cas d’usage testé par Schneider Electric et Orange porte sur le pilotage en 5G d’un robot de télé présence mobile de marque Axyn. A terme, et pour donner suite à une expérimentation probante, celui-ci permettra d’organiser les visites du site du Vaudreuil à distance.

De nouveaux tests pourront être réalisés avec des technologies à très fort potentiel comme l’Intelligence Artificielle et ou les futures évolutions hardware et software des équipements réseau.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/orange-schneider-electric-teste-la-5g-dans-son-usine-de-vaudreuil/ar-BB19vt4b

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Ferrero va investir 42 millions en Normandie

msn.com – francetvinfo.fr – Le groupe Ferrero va investir 42 millions d’euros en Normandie pour augmenter ses capacités de production et de stockage.

Par Franceinfo – Publié le lundi 28 septembre 2020 à 22h55

Les travaux doivent débuter au mois de novembre. Le groupe prévoit un centre de logistique de 36 000 m² à la fin de l’année 2021.

© Fournis par Franceinfo

Le fabricant de la célèbre pâte à tartiner Nutella, le géant italien Ferrero, va investir 42 millions d’euros en Normandie où il prévoit d’installer un nouveau centre de logistique, a annoncé le groupe à l’AFP, confirmant une information des Echos (abonnés).

Ferrero « a choisi d’installer son nouvel entrepôt à Criquebeuf-sur-Seine » (Eure), d’après un communiqué de l’entreprise selon lequel « les travaux démarreront en novembre prochain pour s’achever fin 2021 ». Avec ce nouveau centre de logistique de près de 36 000 m² et sa capacité de stockage de 45 000 palettes, « Ferrero en France pourra ainsi regrouper ses activités de distributions, réparties actuellement entre la Normandie et l’Aube, sur un seul site central plus moderne », plaide l’entreprise.

Ce seul site normand représente 30 millions d’euros d’investissements. Il y aura aussi 10 millions d’euros pour la modernisation de l’usine de Villers-Ecalles (Seine-Maritime) et 2 millions pour la rénovation du siège social de Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime).

Déplacement ministériel en Italie pour trouver d’autres investisseurs : Cité dans le communiqué de Ferrero, le ministre délégué en charge du Commerce extérieur, Franck Riester, a déclaré : « Ferrero confirme que nos territoires sont au coeur de la stratégie d’attractivité, les entreprises étrangères créent des emplois partout, aujourd’hui à Criquebeuf ». Il insiste sur la nécessité de « renforcer le tissu économique européen » et annonce « un déplacement à Milan et Rome en fin de semaine, à la rencontre d’autres investisseurs potentiels. »

« Ces investissements montrent à quel point Ferrero est attaché à participer au dynamisme économique normand et plus globalement français », a de son côté réagi le PDG de Ferrero France, Jean-Baptiste Santoul. « Notre ancrage ne s’arrête pas à notre seule implantation sur le territoire, puisque que nous travaillons avec 70% de fournisseurs français, dont 25% normands ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-groupe-ferrero-va-investir-42-millions-deuros-en-normandie-pour-augmenter-ses-capacit%c3%a9s-de-production-et-de-stockage/ar-BB19vOHs

© par Bernard TRITZ

Microsoft pousse des pilotes obsolètes

msn.com – clubic.com – Quand Microsoft pousse des pilotes obsolètes via Windows Update

Par Guillaume Belfiore – lundi 28 septembre 2020 – Publié à 19h00

© Fournis par Clubic

Microsoft semble s’être de nouveau emmêlée les pinceaux en publiant des mises à jour pour son système Windows 10. Certains correctifs ne s’installent pas et des pilotes sont obsolètes.

Certains utilisateurs, parmi lesquels des non-inscrits au programme Insider, affirment ainsi recevoir continuellement des mises à jour de pilotes optionnelles, et ce même après avoir procédé à leur installation. C’est notamment le cas d’un firmware baptisé « Standard 101/102-key or Microsoft Natural PS/2 Keyboard » », déployé par Logitech.

Des pilotes Windows 10 encombrants : Le blog Windows Latest explique par ailleurs que dans certains cas, le gestionnaire de mises à jour Windows Update présente des pilotes dont la date de publication renvoie en 1968 ! Pour cause, Microsoft antidaterait volontairement certains de ses propres drivers pour éviter qu’ils ne s’installent lorsqu’un pilote personnalisé est proposé par un fabricant tiers. C’est par exemple le cas du pilote « INTEL – System ».

Si vous observez un de ces pilotes dans la section des mises à jour optionnelles, il est donc conseillé de ne pas procéder à son installation. Si toutefois, le driver a été installé sur votre machine, vous disposez d’une version obsolète pouvant causer plusieurs problèmes de comptabilité. Il est donc nécessaire de se rendre sur le site du fabricant pour récupérer la dernière version.

Rappelons que Microsoft a connu plusieurs déboires avec Windows Update. Dernièrement, au mois de mai, la version 2004 de Windows 10 avait été accompagnée d’une série de bugs et son déploiement avait été bloqué sur un grand nombre d’appareils.

Source : Windows Latest

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/quand-microsoft-pousse-des-pilotes-obsol%c3%a8tes-via-windows-update/ar-BB19vw67#image=1

Nota : C’est vrai, Windows m’a obligé à télécharger les nouveautés en matière de drivers et autres mises à jour de ma Carte Graphique, firmwares. Etc !

© par Bernard TRITZ

Bouches du Rhône : Restaurants, fermetures ou pas ?

Casse-tête administratif et financier pour les professionnels. Cela aura secoué dans les Bouches du Rhône, dès samedi 26 septembre 2020 au petit matin. Décret, pas décret ?

Finalement, publié dans la Presse, le Nouvel Obs du dimanche 27 septembre 2020, au petit matin, seules les villes de Marseille et Aix en Provence furent visées par ces fermetures administratives. Les petites villes et villages de la périphérie furent exemptés de ces fermetures administratives, punitives.

Ayant contacté notre restaurant habituel favori, il confirma au téléphone son ouverture de ce lundi 28 septembre 2020 à midi. Ouf !

Compte tenu de ses stocks bousculés, il réussit à nous préparer un plat du jour sortant de l’ordinaire des Tripes à la provençale. Qui furent mon premier choix. Je me suis régalé, mon épouse demanda un supplément de frites pour remplacer les petites pommes de terre en robe des champs…

Le climat de ce restaurant qui fait observer les gestes barrière, le gel hydroalcoolique, le port du masque lors des déplacements, pas plus de 2 personnes autour du buffet des entrées (Etc.), le climat est plutôt respectueux de tous, dans une bonne humeur, un partage, une convivialité sereine qui convient à chacun.

Les photos du jour :

Buffet des entrées
Tripes à la Provençale
Avec un supplément de frites
Dessert Tarte aux pommes
Expresso

Merci à Tino et sa famille et son personnel pour les bons soins nous concernant.

© par Bernard TRITZ

Fermeture des bars-restaurants de Marseille et Aix-en-Provence

MSN.com – nouvelobs.com – Fermeture totale des bars et restaurants à Marseille et Aix-en-Provence ce dimanche à minuit.

Par nouvelobs.com – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 22h30

© Copyright 2020, L’Obs

La fermeture totale des bars et restaurants, annoncée mercredi par le ministre de la Santé pour la métropole Aix-Marseille, visera seulement les villes de Marseille et Aix-en-Provence, dès dimanche soir, a précisé l’arrêté préfectoral publié dimanche, arrêté, déjà, contesté en justice.

Dans ces deux communes, en « zone d’alerte maximale » face au Covid-19, bars et restaurants devront fermer leurs portes ce dimanche à minuit et jusqu’au 11 octobre inclus, sauf pour d’éventuelles activités de livraisons et de vente à emporter, selon l’arrêté signé par le préfet des Bouches-du-Rhône Christophe Mirmand.

Ces mesures pourront être « réexaminées » avant l’échéance du 11 octobre 2020, entrevoit cet arrêté, en ménageant « une revoyure dans huit jours » basée sur les indicateurs épidémiques de l’Agence régionale de santé de la région Paca.

Recours collectif déposé par Renaud Muselier : Dès la publication officielle de cet arrêté, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Renaud Muselier, a annoncé avoir déposé un recours collectif en référé-liberté, devant le tribunal administratif de Marseille, contre cette fermeture totale imposée aux bars et restaurants marseillais et aixois.

Ce recours est porté par 20 professionnels de la restauration de Marseille et d’Aix-en-Provence, par les représentants locaux du monde économique et du secteur, ainsi que par la région Paca, le département des Bouches-du-Rhône, la métropole Aix-Marseille-Provence et la ville d’Aix-en-Provence. Parmi les institutions, seule la ville de Marseille, dirigée par la gauche, avec l’écologiste Michèle Rubirola pour maire, ne s’est donc pas jointe à cette démarche.

Fermeture des bars, rassemblements, niveaux d’alerte… Les annonces de Véran : « C’est le droit qui tranche(ra) », insiste Renaud Muselier dans son communiqué, en précisant qu’il « n’appellerait jamais à la désobéissance civile ».

Ailleurs, fermeture entre 22 heures et 6 heures : Ces nouvelles mesures ne concernent donc pas les 90 autres communes de la métropole Aix-Marseille-Provence, une zone de 3.000 km2 pour 1,8 million d’habitants.

Cette évolution avait déjà filtré vendredi à l’issue de la rencontre entre le ministre Olivier Véran et plusieurs élus du département à la préfecture à Marseille. A l’issue de cette réunion, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, avait également annoncé que la mise en application de ces nouvelles directives était décalée à dimanche au lieu de samedi.

La fermeture des bars et restaurants concernera certes quinze autres communes du département, La Ciotat, Arles, Gardanne ou Martigues notamment. Mais, dans ces villes, ces établissements devront seulement fermer entre 22 heures à 6 heures.

Manifestations : Ces mesures dévoilées mercredi par M. Véran avait déclenché la colère des professionnels et de nombreux élus de la métropole Aix-Marseille-Provence et notamment du premier adjoint au maire de Marseille, Benoît Payan, qui avait parlé « d’affront » fait à la deuxième ville de France.

« On nous enfonce la tête sous l’eau » : le coup de gueule du chef Etchebest contre les nouvelles mesures

Si certains gérants de bars ou de restaurants marseillais et aixois ont menacé de braver cette nouvelle interdiction d’ouverture, le président départemental de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie le leur a clairement déconseillé dimanche, à l’antenne de France Bleu Provence: « Sinon certains d’entre eux seront punis et on aura toutes les difficultés à les défendre », a averti Bernard Marty, annonçant par contre « des actions juridiques et physiques dans les heures ou les jours qui viennent ».

Selon le dernier communiqué de l’AP-HM (Assistance publique hôpitaux de Marseille) samedi, 177 patients Covid-19 sont hospitalisés à travers la ville, dont 43 en réanimation sur 90 lits de réanimation disponibles au total. Ils étaient 21 dont 3 en réanimation le 14 août et 135 dont 29 en réanimation le 15 septembre, précise l’AP-HM.

Selon les chiffres de l’AP-HM transmis jeudi soir à l’AFP, le taux d’incidence du Covid-19 à Marseille était de 281 pour 100.000 au 20 septembre, en baisse cependant par rapport au 331 pour 100.000 une semaine plus tôt. C’est notamment ce chiffre, très nettement supérieur à la moyenne nationale de 100 pour 100.000, qui a conduit à placer la région marseillaise en « zone d’alerte maximale ».

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/fermeture-totale-des-bars-et-restaurants-%c3%a0-marseille-et-aix-en-provence-ce-dimanche-%c3%a0-minuit/ar-BB19tDqz

© par Bernard TRITZ

Les enchères 5G débuteront mardi

MSN.com – lexpress.fr – Très attendues, les enchères sur la 5G débuteront mardi 29 septembre 2020.

Par lexpress.fr – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 17h40

La France lance ses enchères 5G, demain mardi 29 septembre 2020, afin d’attribuer aux opérateurs de téléphonie mobile les fréquences dédiées à ce nouveau réseau.

© afp.com/Lionel BONAVENTURE La future génération de réseaux mobiles 5G entamera le 29 septembre une nouvelle étape indispensable aux premiers déploiements attendus à la fin de l’année.

Les très attendues enchères 5G, repoussées en raison de la crise sanitaire, doivent débuter ce mardi 29 septembre 2020. En jeu, des fréquences encore inutilisées au sein du spectre électromagnétique que vont tenter d’acquérir Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free. Quelque 11 blocs de 10 mégahertz (MHz), très exactement, au sein de la bande allant de 3,4 à 3,8 gigahertz (GHz).

L’Arcep, régulateur français des télécoms qui encadre les enchères, a fixé un prix de réserve de 70 millions d’euros par « bloc ». Un opérateur ne pourra pas acquérir plus de 100 MHz (soit 0,1 GHz) « pour donner ses chances à chacun », a expliqué son président, Sébastien Soriano.

L’enchère principale, qui devrait durer une dizaine de jours, sera suivie d’une « enchère de positionnement » permettant aux opérateurs de choisir s’ils préfèrent se situer au centre de la bande ou à ses extrémités, plus susceptibles aux interférences avec d’autres services. Au total, la vente des fréquences 5G devrait rapporter 2,17 milliards d’euros à l’État.

3,4-3,8 GHz : les fréquences « grand public » de la 5G : La 5G sera lancée en France en utilisant d’abord la bande allant de 3,4 à 3,8 (GHz) sur le spectre électromagnétique, qui classe les différentes bandes de fréquences. C’est justement celle-ci qui est mise en jeu dès mardi. Pour cette bande, « il n’y a pas de risque pour la santé. C’est clair, net et précis », assurait dernièrement Nicolas Guérin, président de la FFtel, à L’Express.

Ces fréquences se classent dans la catégorie des « micro-ondes », indique l’Agence nationale des fréquences (ANFR) sur son site Internet. « Elles présentent la particularité de se propager comme la lumière et de n’être pas absorbées par l’atmosphère tant que leur fréquence reste inférieure à 12 GHz ». Parmi les utilisations connues : les transmissions satellites, la 4G, le Wifi ou encore, comme leur nom l’indique, les fours à micro-ondes.

Pourquoi ces fréquences et pas d’autres, comme la 26 GHz ? : Selon leur position sur le spectre électromagnétique, les bandes n’ont pas les mêmes qualités physiques. C’est la raison pour laquelle la bande 700 MHz, la plus basse utilisée pour la téléphonie mobile, est surnommée la « fréquence d’or ». Toutes ces fréquences étant relativement saturées, il était donc nécessaire de trouver des bandes plus larges et disponibles comme la 3,5 GHz.

Néanmoins, à terme, les autres bandes actuellement employées par les opérateurs basculeront aussi en 5G. Les bandes plus basses (700-800-900 MHz) serviront à faire la couverture, les bandes moyennes (1,8 GHz, 2,4 GHz, 3,5 GHz) pour la renforcer dans les zones les plus denses, absorber le trafic et accélérer la vitesse de connexion, les bandes hautes (26 GHz) pour proposer un très haut débit avec peu de latence.

Ce sont ces dernières fréquences dites « millimétriques » qui doivent apporter une réelle révolution avec des débits de données inégalés. Les Etats-Unis, la Corée du Sud, ou encore l’Italie, en Europe, attribuent déjà ce type de fréquences, qui s’étendent de 24,25 à 27,5 GHz. Mais ses effets potentiels sur la santé sont moins bien connus, elles ne figurent donc pas au menu des enchères à venir.

Les ondes de ces fréquences sont-elles dangereuses ? : Pas plus que celles déjà utilisées. En avril, une première étude d’évaluation publiée par l’ANFR l’indiquait clairement. « Quarante-trois sites ont fait l’objet de mesures, qui ont montré qu’avant allumage des sites 5G il n’y avait pas d’émission dans cette bande de fréquence, et qu’après allumage, en l’absence de trafic, le niveau moyen d’exposition dans la bande 5G s’établissait à 0,06 V/m (volt par mètre), avec un niveau maximal de 0,36 V/m. Ces niveaux se situent très au-dessous de la valeur limite réglementaire, fixée à 61 V/m dans cette bande de fréquences ». A savoir que cette limite de 61V/m correspond, par exemple, à l’intensité du champ électrique émis par une télévision.

Impossible, néanmoins, d’affirmer qu’il n’y a aucun danger pour la santé. Pour ces ondes, comme pour les autres. « Les éventuels effets de long terme, cancérogènes ou non, difficiles à mettre en évidence, sont à ce stade, pour l’essentiel, non avérés », notaient dans un rapport livré début septembre, différents services administratifs dont le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD). « Il est très difficile de mesurer l’exposition liée aux usages (c’est-à-dire au contact des terminaux) qui, pourtant, en représentent usuellement la part prépondérante », expliquait-il encore.

Quelque 500 antennes 5G sont déjà installées en France, selon Le Parisien, dont 108 en Ile-de-France, de loin la région la plus équipée. Toutes sont consultables sur le site cartoradio.fr, lancé par l’ANFR. L’agence a également mis en place un « observatoire des ondes » : en entrant sa propre adresse, il est possible de calculer son niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques, grâce à plusieurs centaines de capteurs installés sur le territoire. « Marseille et Nantes sont les premières villes à [les] avoir installé, en mars », précise par ailleurs l’ANFR. Pas de panique si vous n’obtenez aucun résultat, cela indique tout simplement qu’aucun capteur ne se trouve encore dans votre zone.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/tr%c3%a8s-attendues-les-ench%c3%a8res-sur-la-5g-d%c3%a9butent-mardi/ar-BB19tIms

© Par Bernard TRITZ

Tesla : au prix d’une Renault Zoé

MSN.com – 01net.com – Tesla va sortir une voiture au prix d’une Renault Zoé – Tech a Break 62.

Par Jordan Caucino avec Thomas Remilleret – Publié dimanche 27 septembre 2020 à 17h00

Les annonces Tesla, la Xbox One X et le nouveau Samsung Galaxy S20 FE, voici le programme du Tech a Break de cette semaine.

© 01net.com Tesla va sortir une voiture au prix d’une Renault Zoé – Tech a Break 62

Au programme de ce nouvel épisode de Tech a Break :

Tesla accélère sur l’entrée de gamme électrique : Une Tesla pour le prix… d’une Renault Zoé, c’est ce qu’a annoncé le PDG de l’entreprise américaine Elon Musk. Il a profité du Battery Day pour en dire un peu plus sur un véhicule électrique qui devrait être vendu aux alentours de 25000 dollars et pourrait sortir d’ici 2023. Les Renault Zoe, Nissan Leaf et Volkswagen ID.3 peuvent trembler.

La Xbox One X rend fou sur Amazon : Qui a dit que la gamme de consoles de Microsoft était complexe ? Xbox One X ou Xbox Series X, on peut comprendre que les non-initiés s’y perdent un peu. Preuve en est, cette semaine sur Amazon où le taux d’intérêt de la Xbox One X, calculé par la recherche de mot clé, a bondi de 747%. Pourquoi ? Tout simplement parce que les précommandes de la Xbox Series X ont démarré cette semaine et il semblerait que bon nombre d’utilisateurs se soient tout simplement… trompés.

Samsung surprend avec son S20 FE : Entre Apple et Samsung, on dit souvent que l’un s’inspire et de l’autre et inversement. Cette fois, c’est le géant coréen qui jette un oeil sur la copie de l’américain en dévoilant une itération de son Galaxy S20, un petit peu moins cher, mais avec la plupart des fonctionnalités. Le Galaxy S20 FE donc, intègre le même processeur, le même rafraichissement d’écran mais avec une dalle un peu plus petite et un appareil photo un peu moins poussé. En bref, le Galaxy S20 FE est au Galaxy S20 ce que l’iPhone 11 est à l’iPhone 11 Pro.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/tesla-va-sortir-une-voiture-au-prix-dune-renault-zo%c3%a9-tech-a-break-62/ar-BB19tmS6#image=1

© Par Bernard TRITZ

Blog WordPress inf-os-tech.fr

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Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog aura été lancé le dimanche 19 juillet 2020, voici un aspect des statistiques après 70 journées en ligne, 10 semaines, les pays visiteurs de deux mois et demi en ligne.

Observations de ce dimanche 27 septembre 2020 à 16h15.

Le nouveau pays visiteur est : le Chili

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Podium Pays Visiteurs

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

© Par Bernard TRITZ

5G en France : débats survoltés

msn.com – France info – Pourquoi le débat sur l’arrivée de la 5G en France est-il aussi survolté ?

Par France info – Dimanche 27 septembre 2020 – Publié à 07h15

Au-delà des préoccupations environnementales, les discussions autour de cette nouvelle technologie puisent leur virulence dans une question fondamentale : quels bénéfices cette innovation peut-elle apporter à la société française ?

© Fournis par France info

Entre smartphone et lampe à huile, va-t-il falloir choisir son camp ? Le débat sur le déploiement prochain du réseau 5G en France, qui doit permettre une circulation des données à un débit nettement supérieur à la 4G, agite le débat politique. Emmanuel Macron a récemment comparé les opposants à la 5G à des Amishs qui souhaiteraient  » le retour de la lampe à huile « . Face à lui, une partie des élus de gauche et écologistes redoutent une technologie dangereuse, inutile et polluante.

En déclarant que la France prendrait, coûte que coûte, le tournant de la 5G, le chef de l’Etat a crispé l’opposition.  » Le gouvernement fait comme si tout le monde était déjà d’accord « , s’indigne François Thiollet, membre du bureau exécutif d’EELV interrogé par France info. L’écologiste, à l’initiative d’une tribune pour un moratoire sur la 5G signée par une soixantaine d’élus et les maires de onze grandes villes, estime que le ton employé par le gouvernement a permis de fédérer le camp adverse.

Si nous ne sommes pas tous d’accord sur la question de la 5G, il y a une chose qui nous réunit : c’est le rejet de la méthode du gouvernement qui fait dans la caricature, voire dans l’insulte.

François Thiollet, membre d’EELV à France info : La tribune, publiée dans le Journal du dimanche, a en effet réuni un spectre assez large d’élus de gauche, de personnalités PS comme Delphine Batho aux figures de La France insoumise comme Adrien Quattenens, François Ruffin et Jean-Luc Mélenchon.  » C’est une question qui fédère très largement à gauche « , confirme à France info Antoine Martin, élu municipal La France insoumise à Tours, qui a collaboré à la rédaction du texte et à la réunion des signatures.

Les arguments écologistes du texte ne sont pas du goût de la droite. La critique concernant les méthodes du président, accusé « d’inculture et d’ignorance », est cependant partagée, comme l’explique le député Les Républicains du Lot Aurélien Pradié dans Le Point. « Cela montre combien il fracture la société », précise-t-il.

Un coût environnemental discuté : Parmi les inquiétudes des opposants : une préoccupation sanitaire et l’idée que les ondes pourraient être nocives pour l’homme. Une rhétorique fragile, à en croire le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, Cédric O, qui s’est empressé, dans une interview à Public Sénat, de citer les  » 28.000 études  » réalisées  » depuis 1950 dans le monde  » concluant à l’absence d’effets sanitaires des ondes téléphoniques, même si moins de 200 de ces études concernent la 5G.  » Sur les enjeux sanitaires, le match est plié. Il y a des dizaines d’études qui démontrent que rien ne permet de craindre des effets négatifs de ces ondes sur la santé « , insiste le député LREM Éric Bothorel, interrogé par France info.

 » C’est vrai que les arguments sanitaires sont les plus fragiles, mais ce ne sont pas les plus importants « , admet François Thiollet. C’est le coût environnemental du réseau 5G qu’il faut surveiller, selon lui, notamment la consommation énergétique du réseau.  » Les industriels s’accordent sur la promesse de multiplication par 1 000 des données échangées sur les réseaux dans les prochaines décennies, faisant augmenter la consommation énergétique de façon exponentielle « , avertit-il. Antoine Martin ajoute être  » sûr  » que ce nouveau réseau va aussi inciter les consommateurs à changer de smartphone.

Aujourd’hui, le marché est moribond, les taux de croissance sont en chute libre. La 5G arrive comme une chance immense pour tout un secteur qui espère relancer la consommation de smartphones.

Antoine Martin, élu municipal LFI à France info : Viennent ensuite s’ajouter à la liste des griefs, la consommation des ressources rares pour produire les téléphones adaptés et la production des déchets liés au remplacement des appareils.  » On produit des objets connectés qui vont devenir des déchets supplémentaires qu’on recycle actuellement très mal « , rappelle François Thiollet.

La République en marche veut balayer l’argument.  » On se trompe de bataille « , estime Éric Bothorel. « Les gens changent de portable à Noël, pour avoir un meilleur appareil photo ou un écran plus grand, les infrastructures sont finalement très peu responsables », avance le député LREM, pour qui l’argument revient à  » rendre les autoroutes responsables de la pollution, plutôt que les voitures « .

Le gouvernement veut mettre l’accent sur les effets bénéfiques que le réseau 5G pourrait au contraire avoir dans le combat contre le réchauffement climatique : l’amélioration des conditions du télétravail, qui ferait baisser l’impact environnemental des transports quotidiens, ou encore le contrôle des flux dans une métropole, qui permettrait de mieux gérer les dépenses énergétiques.  » La transition écologique ne se fera pas sans la 5G « , assure Éric Bothorel.

Des bénéfices réels incertains :  » Les politiques sont convaincus qu’on peut pacifier le débat en rassurant les citoyens sur le fait qu’il n’y a pas de danger « , analyse le philosophe Jean-Michel Besnier, membre du conseil scientifique de l’Institut des hautes études pour la science et la technologie (IHEST). Pour lui, cette question est secondaire.  » Ce dont il s’agit, c’est de savoir pourquoi on vivrait mieux avec la 5G « , interroge le philosophe, auprès de France info.

Or les apports concrets de cette technologie sont loin de mettre tout le monde d’accord. Ainsi, le maire écologiste de Grenoble, Éric Piolle, a estimé sur LCI, que la 5G ne servirait qu’à  » regarder du porno en HD dans l’ascenseur « . Une caricature ? En tout cas,  » la question des usages est fondamentale, assure François Thiollet, si c’est pour faire du jeu immersif, est-ce vraiment nécessaire ? « 

Peut-on anticiper les usages que la 5G favorisera ? « L’Histoire nous enseigne qu’on apprend seulement plus tard quelles nouvelles applications naissent d’une innovation », répond Éric Bothorel. Le député veut tout de même croire à des applications vertueuses, qui « feront le bonheur des gens et permettront de mieux vivre ». Il cite la possibilité de faciliter le recours à la téléconsultation dans les déserts médicaux, ou encore l’accès à la culture, « en visites virtuelles ».

Un progrès ou une simple innovation ? : Au-delà des usages concrets, le déploiement de la 5G pose la question de la course technologique. « Je crois qu’une partie de la société est lassée de l’innovation sans fin », note Jean-Michel Besnier, pour qui la 5G va  » surtout servir le monde des entreprises « .

Aujourd’hui, la technologie nous est imposée comme un destin, quelque chose dont on ne doit plus débattre, car on ne peut pas le régenter. Ce n’est pas un progrès, ce ne sont que des innovations.

Jean-Michel Besnier, philosophe à France info : « Je crois nécessaire de poser un débat sur le sens des évolutions scientifiques et technologiques », abonde le député LR Aurélien Pradié, dans son interview au Point. « Le progrès, c’est toujours celui de la société, pas de la technologie, partage François Thiollet. Le progrès, c’est rechercher une société meilleure pour tout le monde. »

L’élu de la France insoumise Antoine Martin regrette qu’Emmanuel Macron se borne à présenter le passage à la 5G comme une évolution naturelle, dans un domaine où la France se doit d’être à la pointe, sous peine d’être en retard. « C’est pourtant au politique de définir un horizon désirable sur ces questions-là, affirme-t-il. La société va changer : nous devons prendre une décision ensemble sur l’avenir que l’on souhaite, choisir ensemble si l’on désire, ou non, prendre ce chemin technologique-là « .

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/pourquoi-le-d%c3%a9bat-sur-larriv%c3%a9e-de-la-5g-en-france-est-il-aussi-survolt%c3%a9/ar-BB19sGSH#image=1

© Par Bernard TRITZ

USA : Tik Tok c’est pour ce soir !

MSN.com – Le Point – Heure de vérité pour TikTok, son sort aux Etats-Unis scellé dimanche 27 septembre 2020.

Par Le Point avec AFP – Dimanche 27 septembre 2020 à 06h00

© Fournis par Le Point

L’avenir immédiat de TikTok aux Etats-Unis sera scellé dimanche, à l’issue d’une audience devant un juge, à qui il revient de confirmer ou de suspendre la disparition dans le pays de la populaire application dès dimanche soir comme l’a décidé le gouvernement de Donald Trump.

L’audience, décidée après un recours en urgence de Tiktok, est prévue à Washington vers 09H30 (13H30 GMT) heure locale devant le juge Carl Nichols.

Elle est surveillée de près par les milieux d’affaires et par Pékin pour qui l’appli et plus particulièrement sa technologie ? algorithme ? est un joyau.

Si le magistrat confirme la décision du président Donald Trump d’interdire TikTok aux Etats-Unis, la populaire application ne sera plus téléchargeable dans le pays à partir de dimanche à 23H59 (soit 03H59 GMT lundi). Les utilisateurs américains actuels pourraient alors continuer à utiliser l’appli, mais plus faire de mise à jour.

Mais le juge peut aussi accorder un répit à l’appli de vidéos musicales et humoristiques, fréquentée tous les mois par 100 millions d’Américains. Ce fut le cas il y a une semaine pour WeChat, un autre fleuron technologique fondé en Chine.

Il n’est pas exclu qu’un accord soit trouvé entre l’administration Trump et la maison-mère chinoise de TikTok, ByteDance.

TikTok avait sollicité cette semaine un recours en urgence auprès du tribunal fédéral de Washington, assurant que son interdiction ne serait pas conforme à la Constitution du pays.

La plateforme fait aussi valoir que bloquer les téléchargements lui causerait des dommages irréparables, alors qu’elle gagnait quelque 424.000 nouveaux utilisateurs américains chaque jour au début de l’été.

Début août, Donald Trump a signé un décret pour forcer le groupe chinois ByteDance à vendre la plateforme à une entreprise américaine, au nom de la menace pour la « sécurité nationale » – il accuse depuis longtemps TikTok d’espionnage sur ses utilisateurs au profit de Pékin, sans preuves.

Un dernier projet de vente, annoncé le weekend dernier, prévoit la création d’une nouvelle société, TikTok Global, impliquant Oracle en tant que partenaire technologique aux Etats-Unis et Walmart en tant que partenaire commercial.

Il y aurait aussi une prise de participation de 12,5 % d’Oracle et de 7,5 % de Walmart. Les Américains détiendraient quatre des cinq sièges au conseil d’administration.

Mais la finalisation de ce projet dépend du bon vouloir du président américain et du gouvernement chinois.

TikTok est en effet devenu le nouveau symbole de la bataille que se livrent les Etats-Unis et la Chine pour la domination du secteur des high tech.

Donald Trump accuse depuis des mois l’application d’espionnage au profit de Pékin en collectant les données de ses utilisateurs – sans preuves.

Recours en urgence : Lundi, l’hôte de la Maison Blanche, en campagne pour sa réélection, a martelé qu’il ne donnerait pas son aval si le nouveau groupe restait sous contrôle chinois tout en affirmant qu’Oracle et Walmart allaient posséder la majorité du nouveau groupe.

ByteDance, qui comprend des investisseurs américains, a qualifié ces informations « de rumeurs erronées ».

Si les tractations n’aboutissent pas, une interdiction complète des activités de TikTok sur le sol américain pourrait entrer en vigueur à partir du 12 novembre, a prévenu le Trésor.

Mais ByteDance a annoncé avoir effectué une « demande d’autorisation » d’exportation de technologie, sans préciser à quel sujet.

Cette initiative pourrait concerner le fameux algorithme qui a fait le succès de TikTok: il permet d’afficher aux utilisateurs les contenus les plus susceptibles de les intéresser, en fonction de leurs goûts, et de les conduire à passer le plus de temps possible à visionner vidéo après vidéo sur la plateforme.

La Chine refuse que ce précieux système informatique ne tombe dans l’escarcelle américaine.

27/09/2020 – 04:03:15 – Washington (AFP) – © 2020 AFP

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© Par Bernard TRITZ