Rognac – Fibre Optique, Test de Débit Free, du Mercredi 12 août 2020

Rognac – Fibre Optique, Test de Débit Free, du Mercredi 12 août 2020

Par Bernard TRITZ, publié le Mercredi 12 août 2020 à 08h48

Test de Débit FREE 1

Second Test de Débit :

Test de Débit FREE 2

En cette très grande période d’après « Confinement d’État » historique, l’enjeu du télétravail n’a jamais eu autant d’opportunités pour un développement personnel vraiment professionnel « #donnant=donnant ».

Avec la Fibre Optique c’est parfaitement possible !

Sans la Fibre Optique : c’est très probablement une galère royale d’État. Mercredi 12 août 2020 à 08h48, en  matinée, le Test « mesure de débit », confirme mon statut de client FREE. 

Depuis 21 mois et trois semaines : tout est parfaitement cadré, correspondant à mon statut de client particulier. 

Les débits sont parfaits, constants et fiables, les tarifs facturés sont très exactement conformes au centime près. Les 4 factures reçues, mardi 21 juillet 2020, confirment.

En particulier, pendant cette longue période de Confinement d’État historique, je dois dire un très grand MERCI à FREE. 

Merci… 

Nota : Les débits de Fibre Optique correspondent à une classification de position géographique : Zone dense ou Moyennement dense… 

Faire le test Fibre Optique :

Cliquer sur le lien ci-après : https://freebox-news.com/tutoriel/test-debit-free

Commentaire : Rien à ajouter, tout a déjà été dit : « J’ai FREE, j’ai tout compris ! »

Merci FREE ! Une nouvelle fois. Pour un renseignement, ne pas hésiter à contacter, réponse assurée. Je suis tellement satisfait, je viens de mettre en route la nouvelle FREEBOX POP V8, reçue à 13h30, le jeudi 23 juillet 2020.

La nouvelle FREEBOX POP V8 a des performances bien supérieures effectivement. Comme, pour le même prix ou tarif mensuel, les 71 chaînes de by Canal, qui avant, étaient payantes.

N.B. : Les Test de débits sont réalisés avec Google Chrome qui est plus rapide que Microsoft Edge de 10 à 15%.

© Par Bernard TRITZ

Vosges, agriculture, sécheresse, manque d’eau

vosgesmatin.fr – Économie – Vosges – Sécheresse – « Dans quelques années, l’eau coûtera une fortune », estime un maraîcher de Capavenir Vosges.

Par Laurence MUNIER – 05:01 – Temps de lecture : 2 min

Jimmy Leclerc-Frayard cultive autrement en installant des toiles qui gardent l’humidité. Photo VM /Lea DIDIER1 /1

Dans la famille Frayard, je demande l’arrière-arrière-arrière-petit-fils. C’est Jimmy Leclerc-Frayard qui fait pousser les 5.000 m² de jardins de la rue Dutac à Thaon-les-Vosges créés en 1884 au même endroit. Maraîcher, horticulteur, le jeune homme de 25 ans a repris l’exploitation familiale en mars 2014 après l’interruption de son grand-père Daniel (fin 2006).

En plus d’un siècle, les terres thaonnaises en ont connu des périodes de canicule ! Daniel Frayard se souvient de celle de 1976. « Cette année-là a été torride, très sèche. On a dû recreuser notre puits grâce auquel on arrose nos plantations. Dorénavant, nous avons plus de chaleur régulière, ça n’a rien à voir ».

Maintenant, haricots, courgettes, aubergines et autres poivrons se développent sous tunnels. Papy Daniel est persuadé qu’il : « y aura de plus en plus de périodes de grosses chaleurs avec de moins en moins d’eau. Dans quelques années, l’eau coûtera une fortune ».

Jimmy Leclerc-Frayard, arrose ses récoltes depuis plusieurs années avec l’eau toujours puisée dans la source mais de façon différente. « Il a bien fallu penser à de nouvelles techniques. On a un système de goutte à goutte qui se met en route, la nuit, grâce à des programmateurs. Au pied de nos plants, on recouvre également la terre de toile ou de paillage de chanvre, d’écorces de pin ou de cacao broyé. Non seulement ça sert à limiter la mauvaise herbe et ça évite surtout l’évaporation de l’eau », explique le jeune maraîcher qui est jusqu’ici soulagé que sa source ne se tarisse pas. « Cette sécheresse à répétition remet notre métier en question. Il faut bien s’adapter au changement de temps et décaler nos horaires de travail. Nous peignons serres et tunnels en blanc de façon à les protéger du soleil. Et lorsqu’il fait vraiment trop, trop, chaud dessous (52 ou 53° Celsius) on met l’air pulsé en route ».

Lire la Source : https://www.vosgesmatin.fr/economie/2020/08/11/dans-quelques-annees-l-eau-coutera-une-fortune

© Par Bernard TRITZ

Windows 10 – Mise à jour

Windows 10 – Mise à jour

De toutes les versions de Windows depuis 1985, depuis 35 ans, est certainement la pire de toutes… La pire au niveau des trop fréquentes Mises à jour.

En 2019, l’an passé, ils ont tenté de nous faire croire qu’il n’y aurait plus qu’une seule Mise à jour par an.

Windows 10 : Mise à jour du mercredi 12 août 2020 à 05h15.

Windows 10 : Depuis force est de constater que nenni ils se moquent toujours de nous les clients finaux. C’est en fait une Mise à jour par semaine.

Mises à jour : Souvent des petites Mises à jour tentant de les faire passer inaperçues par des mises à jour sauvages non-désirées ni acceptées, mais bien forcées…

© Par Bernard TRITZ

Bourses, Record, cours de l’OR…

20minutes.fr – Économie – La hausse record du cours de l’or, reflet du pessimisme lié à la crise économique. PLACEMENT : Début août, l’once d’or a passé la barre symbolique des 2.000 dollars. Investisseurs et particuliers misent sur cette valeur refuge en temps de crise, même si des risques de chute des cours existent…

Par Catherine Abou El Khair – Publié le 11/08/20 à 18h17 — Mis à jour le 11/08/20 à 18h39

Illustration d’un lingot d’or. Lyon, le 29 décembre 2012. CYRIL VILLEMAIN/20 MINUTES — C. VILLEMAIN/20 MINUTES

En août, le prix de l’once d’or a dépassé la barre des 2.000 dollars, battant un précédent record de 2011.

. Dans un contexte de taux d’intérêt négatifs et d’incertitudes liées à la crise économique, les investisseurs, voire des particuliers, misent sur l’or. Sa valeur augmente dans un contexte de prudence et de pessimisme, d’autant que la situation sanitaire actuelle freine le redémarrage de l’économie.

Pour autant, parier sur une hausse de l’or peut se révéler un mauvais calcul.

Est-il « l’or »… de faire des bonnes affaires ? Début août, le prix de l’once de notre cher métal précieux a dépassé la barre symbolique des 2.000 dollars, s’appréciant de plus de 30 % depuis le début d’année. Un record depuis 2011. Dans le contexte de la pandémie, les boutiques spécialisées voient logiquement affluer des particuliers ayant besoin de liquidités ou ceux qui, à l’inverse, veulent en acheter, pariant sur une plus-value future.

« Le cours de l’or bat des records, et ce n’est pas terminé », prédit l’économiste Philippe Herlin sur or.fr, un site spécialisé dans le commerce de ce métal précieux. Les pronostics s’emballent : 2.100 dollars d’ici fin septembre, selon UBS, idem pour JP Morgan, 2.300 selon Goldman Sachs voire 3.000 pour Bank of America fin 2021, comme le rapporte Business Insider. A noter que les cours de l’argent, eux aussi, s’envolent.

Un cocktail de facteurs : De nombreux facteurs expliquent l’envolée de la valeur de l’or et l’intérêt que lui portent les investisseurs (banques, assurances, fonds d’investissement…). La tendance était déjà à la hausse avant l’arrivée de la crise sanitaire liée au coronavirus. Par la politique des banques centrales de baisse des taux d’intérêt, les dettes publiques sont émises à des taux négatifs. Un placement sûr pour les investisseurs, mais alors sans aucun rendement, ce qui augmente l’attrait pour l’or.

Ce n’est pas tout. La guerre commerciale qui s’est déclenchée en 2018 entre la Chine et les Etats-Unis a aussi poussé les prix la hausse. Autre élément : les doutes quant à la production d’or dans les prochaines années, qui pourrait atteindre ses limites  faute de nouveaux gisements. A cela vient s’ajouter  la crise économique directement provoquée par la pandémie.

Le prix du métal précieux étant libellé dans la devise américaine, un recul du billet vert rend également l’or moins cher pour les acheteurs munis d’autres devises. « L’or a augmenté en raison d’une défiance par rapport au dollar. Ceux qui avaient des actifs libellés dans cette monnaie les ont vendus pour acheter de l’or », observe Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne.

Prudence des investisseurs : Cet intérêt pour l’or traduit plus globalement une défiance quant aux politiques économiques. « Quand les investisseurs se précipitent sur l’or, c’est qu’il y a une perte de confiance dans l’action qui est menée par les banques centrales, explique l’économiste Stéphanie Villers. Si on injecte à chaque fois de l’argent, on imprime de la monnaie. Qui rembourse ? La seule valeur tangible ; c’est cette matière précieuse. »

Dans un tel contexte, banques, assurances et fonds d’investissement jouent la prudence. La demande pour fonds de placements (ETF) adossés au cours de l’or ont explosé. « Il y a une espèce d’incompréhension entre la réalité économique et les cours boursiers, qui se remettent à progresser. Si on est prudents, on se dit qu’ils ont suffisamment augmenté, et qu’il faut aller chercher d’autres pôles de croissance, qui ne sont pas dans l’économie réelle », ajoute-t-elle.

Logique de « fin du monde » : Le cours de l’or se nourrit donc aussi d’un certain pessimisme. « Si, demain, il y a une très mauvaise nouvelle, un problème économique majeur, le cours remontera », poursuit Philippe Crevel. Les petits épargnants peuvent se laisser tenter par un tel placement car ils ont peur pour leur argent. « Il y a une part d’irrationnel. L’Etat s’endette, il y a des messages anxiogènes. Les gens ont peur des faillites des banques, des assurances, ou que l’Etat se serve dans leurs comptes courants. Il y a une logique de fin du monde », ajoute ce spécialiste de l’épargne et de la retraite.

En toute logique, alors que la situation économique est toujours aussi incertaine en raison du Covid-19 et de l’ombre de secondes vagues, il est encore possible de faire des affaires. « Tant qu’on n’a pas de visibilité sur la reprise, il n’y aura pas d’effondrement du cours de l’or », estime Stéphanie Villers. Elle met cependant en garde contre une telle logique, qui envoie un « très mauvais signal de perte de confiance dans le système financier ».

Un décrochage des cours reste possible : Toutefois, pour Philippe Crevel, d’autres arguments invitent à relativiser l’intérêt de cette ruée vers l’or. « Il ne faut jamais suivre la meute, mais la précéder ! Aujourd’hui, acheter de l’or, c’est déjà l’acheter très cher », souligne-t-il, rappelant que sa valeur habituelle a, grosso modo, avoisiné les 1.200 dollars l’once ces dernières années. Or à long terme, les actions comme l’immobilier rapportent plus que l’or, soutient-il.

Le risque d’une baisse des cours n’est pas non plus à exclure, rappelle-t-il à l’attention de ceux qui espèrent des plus-values rapides. « Les investisseurs ont baissé leurs positions en dollar et, dans l’attente, ont acheté de l’or. Mais il est possible qu’ils le revendent très vite », poursuit Philippe Crevel. Le cours de l’or est également susceptible de baisser si la situation économique se rétablit. « En 2013, la crise grecque a été résolue et il y avait davantage d’or sur le marché », rappelle-t-il. En cas de reprise, les investisseurs retourneront aussi à leurs placements classiques, plus rémunérateurs qu’un placement en or qui n’apporte pas de dividendes.

Autre scénario possible pouvant conduire à une baisse : une grosse tempête sur les marchés financiers. Dans une note publiée en mai 2012, la direction générale du Trésor l’a rappelé : « En période de stress extrême, les rendements boursiers et le rendement de l’or sont positivement corrélés, sans doute en raison de la nécessité dans laquelle se trouvent les investisseurs de liquider une partie de leurs positions sur l’or pour couvrir des pertes sur d’autres classes d’actifs », peut-on y lire. C’est ce qui s’est passé début mars : le cours de l’or a subitement décroché, avant de remonter.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/economie/2838031-20200811-hausse-record-cours-or-reflet-pessimisme-lie-crise

© Par Bernard TRITZ