Confinement : doper son wifi !

msn.com – afprelaxnews.com – Confinement : comment doper sa connexion Wi-Fi ?

Par ETX Studio – Publié le jeudi 29 octobre 2020 à 11h30.

© CASEZY / IStock.com Il est relativement facile d’optimiser son réseau Wi-Fi domestique.

Que ce soit pour travailler à la maison ou pour se divertir le soir et le week-end, mieux vaut en période de confinement disposer d’une connexion internet performante. Et pour être bien sûr de pouvoir en profiter partout chez soi, le Wi-Fi doit lui aussi être à la hauteur. Voici quelques conseils pour toujours bénéficier d’un bon débit.

Bien placer sa box Internet : L’emplacement choisi pour sa box internet doit répondre à certaines règles de base. Il convient par exemple de la placer bien au centre du logement, dans un endroit dégagé (surtout pas dans une armoire) et si possible assez loin d’autres équipements sans fil.

Ajouter un ou plusieurs routeurs : Pour booster à coup sûr son Wi-Fi, il est conseillé de connecter un routeur à sa box. Cela permettra d’améliorer à la fois la portée mais aussi la qualité du signal Wi-Fi. Cette solution est à privilégier pour les grandes surfaces à couvrir, notamment les maisons, ou alors celles qui malheureusement comportent des murs épais ou divers obstacles au bon fonctionnement d’un réseau sans fil.

Passer d’une fréquence à une autre : Si votre connexion Wi-Fi n’est pas optimale, peut-être vaut-il mieux simplement changer de canal. La plupart des opérateurs proposent différentes fréquences et, si votre box le permet, mieux vaut opter pour du 5 GHz que du 2,4 GHz car elle est beaucoup moins utilisée et donc moins saturée.

Sécuriser son réseau : Pour qu’une connexion Wi-Fi soit performante, il vaut mieux être le seul à en profiter et ne pas laisser ses voisins ou n’importe quel malin s’y connecter. Pour cela, il faut donc absolument protéger son réseau, à commencer par noter qu’il est aussi conseillé de désactiver l’affichage public de son réseau, à voir dans les paramètres de son routeur. Il faut ensuite crypter sa connexion, idéalement en Wi-Fi Protected Access (WPA), et lui associant un mot de passe complexe, à renouveler tous les trois mois pour encore plus de sécurité.

Limiter les connexions simultanées : Dans le foyer, plus il y aura d’appareils connectés à un même réseau et plus il sera saturé. Il ne faut donc pas hésiter à répartir l’ensemble des utilisateurs sur les différentes fréquences proposées par son opérateur. Le cas échéant, il faudra aussi privilégier certains usages, comme le travail en journée.

Basculer sur la 4G : A noter que si vraiment votre réseau Wi-Fi ne fonctionne pas correctement, il reste la possibilité de partager sa connexion 4G directement sur son ordinateur. Pour cela, il faut le connecter à son smartphone puis sélectionner l’option « partage de connexion ». Attention toutefois dans ce cas à ne surtout pas dépasser la consommation limite relative à son forfait mobile, généralement comprise entre 20 à 100 Go selon les offres.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/confinement-comment-doper-sa-connexion-wi-fi/ar-BB1avGf1?ocid=msedgntp

© Par Bernard TRITZ

Économie et Télétravail

msn.com – liberation.fr – Maintenir l’activité économique et télétravailler : entreprises et salariés sur un fil.

Par Frantz Durupt – liberation.fr – Publié le Jeudi 209 octobre 2020 à 16h00.

© LOIC VENANCE A Vertou, près de Nantes, le 14 mai.

Avec le re-confinement beaucoup de gens vont retrouver le télétravail, mais ils seront aussi plus nombreux en première ligne. Avec les risques sanitaires que cela comporte.

Si le re-confinement est un constat d’échecs, la doctrine du gouvernement sur le télétravail figure probablement parmi ceux-ci. Il y a deux semaines encore, alors qu’il annonçait un couvre-feu réduisant la vie des salariés de plusieurs régions à un rythme métro-boulot-dodo, Emmanuel Macron affirmait que les entreprises « ont besoin d’avoir de la présence au travail ». Il fallait donc, selon le président de la République, « que tout le monde soit présent au maximum », moyennant tout de même « deux à trois jours de télétravail par semaine » là où c’était possible. Le tout devant être fixé par le « dialogue social » au sein de chaque boîte.

Problème : depuis le déconfinement, de nombreuses entreprises n’ont pas tenu compte des recommandations du gouvernement et ont contraint leurs salariés à venir travailler sur site tous les jours ou presque, quand bien même ils auraient pu travailler de chez eux. Un exemple ? Celui de la RATP, où seulement 4 000 salariés faisaient du télétravail ces dernières semaines alors qu’ils étaient 12 000 éligibles, affirmait mercredi à Libération l’un de ses représentants syndicaux. Selon les dernières données de la Dares (rattachée au ministère du Travail) publiées en début de semaine, près de 70% des salariés travaillaient sur site à la fin du mois de septembre, en hausse par rapport au mois de juin, à la sortie du confinement.

Billes juridiques : À la manière du premier confinement, celui qui sera instauré dans la nuit de jeudi à vendredi devrait mécaniquement régler un certain nombre de situations. La règle semble désormais claire : « Dans le secteur privé, toutes les fonctions qui peuvent être télétravaillées doivent l’être cinq jours sur cinq », a dit devant l’Assemblée nationale le Premier ministre, Jean Castex, ce jeudi matin. Cette norme devrait être inscrite dans une nouvelle version du protocole sanitaire pour les entreprises dont la publication est attendue ce jeudi soir. Mercredi soir, le ministère du Travail rappelait le caractère contraignant que revêt à ses yeux ce protocole, qualifié par le Conseil d’Etat, dans une ordonnance rendue le 19 octobre, de « déclinaison opérationnelle » de l’obligation de protection des salariés qui échoit à l’employeur.

Le débat sur la nature réglementaire de ce document ne semble pourtant pas clos : dans son ordonnance, le Conseil d’Etat souligne aussi que le protocole constitue un « ensemble de recommandations ». Du côté patronal, le syndicat Plastalliance, qui avait déposé le recours sur lequel se prononçait le Conseil d’Etat, s’est donc empressé d’interpréter la décision des magistrats comme la preuve que le protocole n’est en réalité « pas contraignant ». Il n’en reste pas moins qu’un salarié qui contracterait le Covid-19 sur son lieu de travail alors qu’il pouvait télétravailler a de sérieuses billes juridiques pour pointer la responsabilité de son employeur.

Colère de la CGT : Pour de nombreux travailleurs, le second confinement devrait pourtant se révéler très différent du premier. D’abord parce que, souhaitant à tout prix éviter un ralentissement de l’économie aussi brutal que celui du printemps, le gouvernement veut cette fois-ci qu’un certain nombre de secteurs économiques continuent de tourner. « Maintenir une activité économique la plus soutenue possible est un impératif pour limiter les effets désastreux de la crise économique qui nous frappe déjà durement », a dit Jean Castex aux députés. Les usines, les chantiers du BTP et les exploitations agricoles devraient ainsi poursuivre leurs activités. Ensuite parce que les écoles, collèges et lycées devraient rester ouverts. Avec deux conséquences. D’une part, de nombreux salariés placés en chômage partiel durant le confinement ne devraient plus l’être cette fois-ci. Ce dispositif, qui a concerné jusqu’à 8,5 millions de personnes en avril, restera par ailleurs indemnisé par l’Etat à hauteur de 70% du salaire brut jusqu’à la fin de l’année. D’autre part, les personnels éducatifs vont rester en première ligne les prochaines semaines, dans des conditions sanitaires qui inquiètent nombre d’entre eux. Au point que parmi leurs syndicats, certains n’excluent pas des mobilisations, voire des recours au droit de retrait.

Cette décision politique a d’ores et déjà suscité la colère de la CGT. « Il est scandaleux d’affirmer que la situation sanitaire est plus grave qu’au printemps et, en même temps, prévoir une protection plus faible, en décidant de maintenir une activité économique plus importante, quoi qu’il en coûte en vies humaines », dénonce la confédération syndicale dans un communiqué publié ce jeudi, en pointant « la responsabilité » que portera le chef de l’Etat « si la situation devait encore se dégrader ».

Enfin, ce retour massif au travail à distance a lieu alors même que les conditions dans lequel il est pratiqué n’ont pas évolué pour nombre de salariés. Or, on sait que le télétravail confiné s’est accompagné d’un certain nombre de problèmes techniques (les salariés n’étant pas forcément dotés des bons outils) et de conséquences mentales (sentiment d’isolement, droit à la déconnexion peu voire pas respecté). Loin d’avoir été mise à profit pour fixer un cadre plus protecteur, la période post-confinement a vu le patronat traîner des pieds pour que des mesures soient prises. Si bien que les organisations syndicales et patronales ne parviendront sans doute pas à un accord fixant quelques règles de base avant la fin du mois de novembre. Et à ce stade, le gouvernement ne semble pas avoir prévu de mesures pour imposer des obligations aux entreprises.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/%c2%abmaintenir-lactivit%c3%a9-%c3%a9conomique%c2%bb-et-t%c3%a9l%c3%a9travailler-entreprises-et-salari%c3%a9s-sur-un-fil/ar-BB1avyrG

© Par Bernard TRITZ

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Statistiques : Pays visiteurs

Ce blog a été lancé le dimanche 19 juillet 2020.

Voici un aspect des statistiques après 102 journées en ligne, depuis plus de 14 semaines, les pays visiteurs.

Observations de ce jeudi 29 octobre 2020 à 08h30.

Le nouveau pays visiteur est : la Corée du Sud

Pays Visiteurs – Maps
Pays Visiteurs – Liste

Merci aux visiteurs, à tous les visiteurs (femmes et hommes) de tous ces pays, en particulier ceux comme aujourd’hui !

Thank you to visitors, all visitors (women and men) from all these countries, especially today !

Un immense merci à tous les visiteurs de cette belle journée, et, depuis le début du Blog le 19 juillet 2020.

En ces temps très difficiles dus au Covid-19 des chinois, beaucoup de pays au monde souffrent, dénombrant un grand nombre de morts, une économie exsangue, beaucoup ont perdu leurs emplois, des familles sont détruites.

Alors recevoir une visite d’un nouveau pays visiteur est flatteur, honorant, apportant du bonheur par ce partage, augmentant le nombre de celles et ceux qui marchent ensemble. Je suis fier de cheminer à vos côtés.

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App TousAntiCovid mauvais chiffres

msn.com – BFMTV.com – Par erreur, l’application TousAntiCovid affiche de mauvais chiffres de contamination.

Par BFMTV.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 22h30.

L’application de traçage numérique a été victime d’un bug d’affichage, cumulant les cas de contamination des deux derniers jours.

© DAMIEN MEYER © 2019 AFP La nouvelle application « TousAntiCovid » sur un smartphone, le 22 octobre 2020 à Rennes

Non, 69.854 personnes n’ont pas été testés positifs sur les dernières vingt-quatre heures. Contrairement à ce qu’affiche l’application TousAntiCovid ce 28 octobre en milieu de soirée, les chiffres mis en ligne par Santé Publique France font état de 36.437 cas détectés. En réalité, l’application de traçage numérique a, par erreur, cumulé ce dernier chiffre avec le nombre de cas détectés hier 27 octobre, à savoir 33.417 personnes testées positives.

© BFMTV.COM

“Instrument de sortie” du confinement : Ce 28 octobre, Emmanuel Macron, qui a annoncé le re-confinement national à compter du 30 octobre, a cependant rappelé aux Français l’existence et la nécessité à ses yeux de l’application TousAntiCovid, qui est venue remplacer StopCovid le 22 octobre dernier. Le chef de l’Etat l’a ainsi qualifiée “d’instrument de sortie” de la nouvelle phase de confinement.

Pour beaucoup, l’application pourrait toutefois se révéler utile avant cette échéance, notamment pour accéder à l’attestation dérogatoire de déplacement, qui fait son retour. La plateforme affichera un lien vers cette même attestation, qui pourra dans un second temps être complétée en son sein.

En une semaine, l’application TousAntiCovid est passée de 2,7 millions d’utilisateurs (chiffre lié à StopCovid, dont elle est une simple mise à jour) à 4,5 millions d’utilisateurs. Il reste toutefois un long chemin à parcourir avant d’atteindre les objectifs du gouvernement. Cédric O, le secrétaire d’Etat à la transition numérique, espère que 15 à 20 millions de Français installeront TousAntiCovid.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/par-erreur-l-application-tousanticovid-affiche-de-mauvais-chiffres-de-contamination/ar-BB1au3s4?ocid=msedgntp

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Re-confinement : Nouvelles règles

msn.com – BFMTV.com – Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Par BFMTV.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 22h15.

C’est désormais officiel : la France sera reconfinée à partir du vendredi 30 octobre 2020. BFMTV fait le point sur les premières restrictions annoncées par Emmanuel Macron hier 28 octobre 2020 en début de soirée.

© BFMTV Re-confinement : ce qui sera autorisé et ce qui sera interdit à partir du 30 octobre 2020.

Cinq mois après le déconfinement, la France va être reconfinée à partir du vendredi 30 octobre, pour au moins 4 semaines.

Ce second confinement sera néanmoins plus « souple » que le premier, les écoles et les services publics restant par exemple ouverts. Les universités, les bars ou encore les cinémas devront en revanche fermer leurs portes à partir dès vendredi.

La liste des mesures prises pour le re-confinement : BFMTV fait le point sur les premières mesures qui ont été annoncées ce mercredi soir par le président. Certaines ne sont pas encore clairement définies à l’heure actuelle et devraient être précisées au cours des prochaines heures.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/reconfinement-ce-qui-sera-autoris%C3%A9-et-ce-qui-sera-interdit-%C3%A0-partir-du-30-octobre/ar-BB1au3lB?ocid=msedgntp#image=1

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IBM 1ère école d’intelligence artificielle

msn.com – ouest-france.fr – IBM ouvre sa première école d’intelligence artificielle en France à Montpellier.

Par ouest-france.fr, avec NG – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 19h00.

© Pixabay / janeb13 Les alternants doivent être au chômage ou en reconversion professionnelle pour intégrer cette formation (photo d’illustration).

La multinationale spécialisée informatique vient de créer sa première école française d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault). Environ vingt alternants y sont formés durant dix mois. Pour y entrer, il faut soit être au chômage soit être en reconversion professionnelle.

Le géant de l’informatique IBM a créé une école d’intelligence artificielle à Montpellier (Hérault), rapportait 20 Minutes, mardi 27 octobre. Une vingtaine d’élèves seront formés dans la Cité des métiers et ce durant dix mois. Tous sont en reconversion professionnelle ou en recherche d’emploi. La région Occitanie finance en totalité leurs études en alternance.

C’est la première fois que l’entreprise ouvre un tel établissement en France. « Nous avions, d’ordinaire, chez IBM, l’habitude de donner des cours à l’université ou dans des grandes écoles. Mais nous nous sommes dit qu’il y avait sans doute aussi une carte à jouer dans la formation, dans l’inclusion », explique à nos confrères la responsable des relations extérieures et des partenariats chez IBM.

Microsoft dans l’Hérault et en Ille-et-Vilaine : En 2018, déjà, Microsoft choisissait de créer une académie à Castelnau-le-Lez, dans la périphérie de la préfecture de l’Hérault, rappelle 20 Minutes. Elle a déjà permis à 24 de ses 25 élèves de trouver du travail. Bientôt, cette même école Microsoft accueillera une promotion consacrée aux métiers du cloud, ces serveurs distants qui permettent d’accéder à ses données via Internet.

L’entreprise américaine ne s’arrête pas aux frontières de l’Hérault. En effet, un autre établissement vient de voir le jour à Rennes (Ille-et-Vilaine).

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/ibm-ouvre-sa-premi%c3%a8re-%c3%a9cole-dintelligence-artificielle-en-france-%c3%a0-montpellier/ar-BB1atPKD#image=1

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Télétravail : Frais à rembourser

msn.com – challenges.fr – Télétravail : quels frais l’employeur doit-il vous rembourser ?

Par Agathe Beaujon – challenges.fr – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 18h30.

© GILE Michel/SIPA Télétravail

La ligne du gouvernement ces derniers jours est claire : le télétravail doit être privilégié au maximum. Alors que la pratique s’installe durablement dans les entreprises qui le peuvent, petit rappel des frais professionnels que l’employeur doit rembourser.

Télétravail à haute dose pour ceux qui le peuvent. Si les nouvelles mesures de restrictions contre la deuxième vague du coronavirus ne tomberont que ce mercredi soir, la consigne du ministère du Travail est claire depuis plusieurs jours déjà : généralisez le télétravail autant que possible. « Dans le contexte actuel de l’épidémie, même si on est bien protégé en entreprise, il y a les déplacements, il y a ce qu’on fait en marge du travail, et donc il faut aller au maximum sur le télétravail pour les postes qui le permettent », a notamment déclaré la ministre du Travail Elisabeth Borne sur France info mardi matin.

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En mars, le travail à domicile s’est généralisé de manière plus ou moins organisée (à situation d’exception, organisation exceptionnelle). Mais maintenant que les choses s’installent dans la durée, avec une multiplication des accords de télétravail, se pose de plus en plus la question des frais générés par ce travail à domicile. Or les frais professionnels doivent être remboursés par l’employeur, comme a tranché à plusieurs reprise la cour de cassation.

Ordinateur et connexion : « En général, les télétravailleurs sont déjà équipés en matériel informatique et ont une connexion Internet illimité, dans ce cas, le télétravail n’engendre pas vraiment de frais supplémentaires », note Béatrice Pola, avocate en droit social au sein du cabinet Proskauer. Mais si le salarié placé en télétravail est obligé de souscrire à un abonnement Internet pour l’occasion, celui-ci est à la charge de l’employeur. Et même si le travailleur est équipé, rien ne l’oblige à accepter d’utiliser son matériel personnel. Dans ce cas, l’employeur doit le lui fournir. Un principe rappelé par le gouvernement dans sa FAQ spéciale télétravail en temps de pandémie. En outre, l’employeur est responsable des coûts liés à la perte ou à l’endommagement des équipements utilisés par le télétravailleur.

Un rappel d’autant plus important qu’en pleine seconde vague de coronavirus, l’employeur pourrait imposer le télétravail à ses salariés, si sa venue dans les locaux représente un danger pour sa santé: « L’article L. 1222-11 du Code du travail mentionne le risque épidémique comme pouvant justifier le recours au télétravail sans l’accord du salarié », rappelle le gouvernement.

Outre l’ordinateur et la connexion, « si le télétravail généralisé se pérennise vraiment, va également se poser la question de l’achat d’une chaise de bureau qui devra être à la charge de l’employeur », estime Béatrice Pola. Des « kits du télétravailleur » ont ainsi commencé à faire leur apparition en ligne, et certaines entreprises sont prêtes à les rembourser à leurs salariés.

Frais quotidiens : Mais une fois la question du matériel tranché, le sujet des frais quotidiens doit aussi être posé. « Beaucoup ne pensent qu’aux frais liés à l’ordinateur et à la connexion Internet, mais en réalité les frais professionnels ne s’arrêtent pas là », pointe Me Pola qui cite par exemple l’achat de ramettes de papier ou de cartouches d’encre, si la tâche du salarié impose qu’il puisse imprimer. En théorie, si vous devez aussi mettre en route le chauffage que vous auriez laissé éteint la journée, vous pouvez demander le remboursement du surcoût à votre employeur. L’Urssaf a publié la liste des frais pouvant être considérés comme des frais professionnels en télétravail : les consommables comme les ramettes de papiers, les abonnements téléphoniques et Internet, l’électricité, le chauffage, mais aussi le loyer, la taxe d’habitation ou encore l’assurance habitation au prorata de la superficie logement occupé pour le télétravail. Leur remboursement par l’employeur est alors exonéré de cotisations à hauteur de 10 euros pour un jour de télétravail, 50 euros par mois maximum, et au-delà sur justificatif.

Pourtant, dans sa FAQ, le gouvernement indique que « l’employeur n’est pas tenu de verser à son salarié une indemnité de télétravail destinée à lui rembourser les frais découlant du télétravail, sauf si l’entreprise est dotée d’un accord ou d’une charte qui la prévoit ». « C’est selon moi inexact : tout frais professionnel engagé par un salarié doit être pris en charge par l’employeur « , considère Béatrice Pola

Mais réclamer un remboursement de 35 euros de cartouche d’encore n’est pas toujours facile, sans passer pour de le radin de service. « On oblige le salarié à quémander, ce n’est pas normal, regrette Béatrice Pola. Il faut que le législateur soit clair là-dessus. Le sujet est réglé dans beaucoup de grandes entreprises, mais le travail concerne aussi des PME, des Start-ups. On transfert au salarié la responsabilité de demander 35 euros, or souvent il ne va pas le faire si l’employeur n’envoie pas une note pour rappeler de transmettre ses notes de frais, même en télétravail ».

En cas de réticence de l’employeur à rembourser les frais professionnels, Béatrice Pola conseille d’écrire à son employeur avec tous les justificatifs, plusieurs fois, et ne pas hésiter à aller en référer pour obtenir un remboursement si l’employeur refuse vraiment de s’y conformer. « La pandémie entraine un tournant dans la façon de travailler, il ne faut pas qu’il y ait par la même occasion un transfert de charge sur le salarié », martèle l’avocate.

Tickets restaurants, transports et café : Concernant titres de transports et tickets restaurants, le principe d’égalité entre les salariés, télétravailleurs ou pas, s’applique. Si vous avez des tickets restaurants quand vous êtes au bureau, il en va de même en télétravail. « Mais certaines juridictions reconnaissent un traitement différent s’il y a des raisons objectives », nuance Béatrice Pola. Un employeur peut donc décider d’instaurer un critère de distance entre le domicile et le travail pour avoir droit aux tickets restaurants, éliminant de fait les télétravailleurs. Quant à l’abonnement de transports en commun, il suffit au salarié d’avoir travaillé un jour au bureau pour que l’employeur doive lui en rembourser la moitié. Et selon ce même principe d’égalité entre salariés, si l’entreprise paye le café au bureau, « il est tout à fait concevable que l’employeur rembourse le café à la maison », estime Me Pola.

Mais l’avocate va encore plus loin, considérant que l’employeur doit verser des indemnités d’occupation du domicile pour le télétravail. « Dans un appartement de petite taille, dédier un espace au travail est une contrainte forte, l’emprise sur le domicile est réelle. Si le télétravail s’impose de manière durable, il devrait donner lieu à des indemnités, considère Béatrice Pola. La jurisprudence est constante là-dessus, mais rien n’est organisé par la loi ou un accord interprofessionnel. » Malgré les réticences du patronat, l’avocate espère donc que les négociations pour un futur accord national de télétravail, qui doivent s’ouvrir entre partenaires sociaux le 3 novembre, permettront d’instaurer une règle claire pour tous.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/t%c3%a9l%c3%a9travail-quels-frais-l-employeur-doit-il-vous-rembourser/ar-BB1aty8D?li=BBkG5mY

© Par Bernard TRITZ

La messagerie la plus sûre du monde est Française

msn.com – clubic.com – La messagerie la plus sûre du monde est Française : voici Olvid ! (Interview)

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Mercredi 28 octobre 2020 à 13h45.

Lecteur vidéo depuis : YouTube (Politique de confidentialité, Conditions)

Le président de la start-up, Thomas Baignères, que Clubic a rencontré, entend concurrencer WhatsApp, Signal ou encore Telegram sur le marché de la messagerie instantanée sécurisée.

Olvid annonce tout de suite la couleur, en faisant la promesse à ses potentiels utilisateurs de leur offrir la « messagerie instantanée la plus sûre du monde », et ainsi concurrencer le géant WhatsApp, en ciblant avant tout les entreprises. La jeune entreprise française, née il y a moins de deux ans, se donne les moyens de ses ambitions sur un marché déjà bien encombré, en misant avant tout sur les idées et l’innovation plutôt que sur des levées de fonds à vau-l’eau. L’application freemium (une partie gratuite, avec des fonctionnalités payantes) ne nécessite aucune donnée personnelle, et ne se sert pas des mêmes ingrédients que ses concurrents. Pour en parler plus en détails, nous avons discuté, à l’occasion des Assises de la sécurité 2020 à Monaco, avec le P.-D.G. et co-fondateur d’Olvid, Thomas Baignères.

© Fournis par Clubic – Thomas Baignères (© Alexandre Boero pour Clubic)

Interview de Thomas Baignères, P.-D.G. et co-fondateur d’Olvid.

Clubic : Une première question très simple : pouvez-vous nous présenter Olvid ?

Thomas Baignères : Olvid, c’est une messagerie disponible pour iOS ou Android. Notre ambition est de réussir à remplacer WhatsApp dans les entreprises et dans la poche d’un maximum de monde. C’est la première messagerie qui se passe totalement de tiers de confiance, qui n’a besoin d’aucune donnée personnelle pour fonctionner et qui est fondamentalement gratuite, la première au monde. Certains se disent surement « mais je ne comprends pas, WhatsApp, c’est gratuit pourtant ! ». On sait bien que lorsque c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit. Chez nous, pour la première fois, ce n’est pas vrai. Tout repose sur de la cryptographie de haute voltige. Nous avons mis tout ce qu’il est possible de mettre en œuvre scientifiquement pour protéger vos données.

« L’application est fondamentalement gratuite. Mais nous avons certaines fonctionnalités payantes, à destination des entreprises. Elles font vivre notre société »

Au-delà de cette messagerie, comme nous n’avons pas de données, on nous pose la question de notre modèle économique, qui est extrêmement simple. Nous avons certaines fonctionnalités qui sont payantes et plutôt à destination des entreprises. Comme la voix chiffrée de bout en bout, en one-to-one, et nous travaillons sur la possibilité de faire des conférences téléphoniques. Il y a aussi la visio, la connexion avec l’Active Directory, un client desktop ou encore une roadmap. Ce sont ces options-là qui font vivre l’entreprise aujourd’hui.

Vous parliez de WhatsApp. Qu’est-ce qui distingue Olvid de l’application américaine, mais aussi de Signal ou encore Telegram, d’autres messageries dites « sécurisées » ?

On se distingue techniquement au départ. WhatsApp fait beaucoup de marketing sur le chiffrement de bout en bout, qui est la capacité à chiffrer votre message avant qu’il ne quitte votre téléphone, en le protégeant par des moyens cryptographiques. Le message traverse Internet et les serveurs de WhatsApp, toujours chiffré et protégé. Puis il va arriver sur le téléphone de votre destinataire, et ce n’est que là qu’il sera déchiffré. En termes de promesse, pour la protection des données, c’est ce qu’on peut faire de mieux.

Mais comment WhatsApp s’y prend-il pour créer ce canal chiffré sécurisé de bout en bout ? C’est la question. En fait, dans l’architecture de WhatsApp, il y a un serveur dont on parle peu, qui est un annuaire, opéré par Facebook sur le sol américain, qui regroupe l’intégralité des 2,5 milliards de numéros de téléphone des gens qui utilisent WhatsApp. Lorsque vous démarrez une conversation téléphonique avec l’un de vos proches ou collègues, votre téléphone interroge l’annuaire en lui disant qu’il veut parler à tel numéro de téléphone, et l’annuaire lui fournit les données cryptographiques, les clés publiques sur lesquelles il va falloir se baser pour créer ces canaux de chiffrement de bout en bout. À ce moment-là, vous êtes en train de faire confiance à un annuaire, à un tiers pour vous livrer les données cryptographiques. Si cet annuaire est malveillant ou qu’il est piraté, vous n’avez plus la moindre sécurité. Il y a un tiers de confiance pour 2,5 milliards de personnes, ce qui n’a absolument aucun sens. Ce n’est qu’une illusion de sécurité.

« AVEC WHATSAPP, il y a un tiers de confiance unique pour 2,5 milliards de numéros de téléphone, ce qui n’a aucun sens. Chez olvid, nous avons supprimé cet annuaire unique »

Signal, c’est le même modèle, mais ils ont au moins eu la bonne idée de blinder toute la sécurité au maximum. Il y a un annuaire, mais ils font tout ce qu’il est possible techniquement pour protéger au mieux ce dernier et les utilisateurs.

Ensuite, il y a Telegram, et là, c’est le pire. Contrairement à ce que les gens croient, il n’y a pas de chiffrement de bout en bout des communications. Quand vous êtes à deux, vous pouvez activer cette option, le secret chat. Si vous ne l’activez pas, tout ce que vous dites est en clair sur des serveurs de Telegram. Et si vous êtes en groupe, à partir de trois personnes, tout est en clair sur leurs serveurs. Telegram, c’est la sécurité de l’e-mail.

Et Olvid dans tout ça ? Au départ, on a tout de suite voulu supprimer cet annuaire. Lorsque vous supprimez la clé de voûte de toute une architecture de sécurité, généralement, tout se casse la figure. Il ne faut pas avoir un serveur qui joue un rôle dans la sécurité. Il faut remettre la sécurité dans les mains des utilisateurs. C’est ce que nous avons fait avec Olvid, avec la suppression de l’annuaire et des protocoles cryptographiques notamment issus de la recherche publique, qui sont modernes et ne mettent généralement que 15 à 20 ans à sortir. Olvid est la première messagerie qui fait du chiffrement de bout en bout d’absolument tout (données et métadonnées).

Comment connecte-t-on ses contacts dans Olvid ? Pas en passant par l’annuaire du smartphone, donc ?

On ne voulait pas demander aux utilisateurs d’avoir accès à leur carnet d’adresses, carnet qui ne leur appartient pas. On ne demande aucun accès. Dans le cas d’Olvid, le numéro de téléphone ne sert à rien, et lorsque vous lancez la messagerie pour la première fois, on vous demande un prénom et un nom, et ça reste sur votre téléphone. Il n’y a pas de notion de compte sur Olvid, vous gardez tout en local sur votre smartphone. Et cette identité que vous venez de créer, vous avez l’occasion de la partager avec les gens avec qui vous voulez entrer en contact. La personne recevant votre identité peut vous inviter à discuter sur Olvid. Si vous acceptez, ce qui va apparaître, ce sont quatre chiffres chez vous, quatre chiffres sur l’écran de votre correspondant. Le seul travail à faire est d’échanger ces quatre chiffres. Une fois que ce travail est fait, Olvid crée le canal sécurisé, et ensuite vous utilisez Olvid comme vous utilisez WhatsApp.

© Fournis par Clubic

Un QR, puis un code à quatre chiffres permettent de relier deux contacts en toute sécurité (© Alexandre Boero pour Clubic)

Donc, les deux étapes nécessaires pour ajouter quelqu’un à ses contacts via Olvid, ce sont l’envoi du lieu avec le QR code et le code à quatre chiffres.

Oui. En fait, nous avons décentralisé la confiance et l’avons remise dans les mains des gens.

« Il n’y a pas de notion de compte sur Olvid, vous gardez tout en local sur votre smartphone »

L’outil est formidable, mais sa force ne fait-elle pas aussi sa faiblesse ? Est-ce que ça ne va pas ralentir la progression de l’adoption de l’application ?

Mais c’est très bien (rires). Il y a quelques années, les gens n’étaient pas nécessairement demandeurs, et dans un monde BtoC, oui, ça pourrait freiner l’adoption. Mais les gens commencent à prendre conscience de ce qu’ils ont à perdre en utilisant une messagerie gratuite. On l’a vu avec Facebook et le scandale Cambridge Analytica. Avec Olvid, vous discuterez avec les gens avec qui vous discutez dans la vraie vie. C’est un réseau social à taille humaine.

Combien d’utilisateurs recensez-vous pour le moment ?

Nous avons eu 30 000 téléchargements, mais ce qui compte, c’est le nombre d’utilisateurs quotidiens, et nous sommes à 6 000 actuellement.

© Fournis par Clubic

Les deux contacts potentiels doivent s’échanger un code respectif (© Alexandre Boero pour Clubic)

Parmi eux, est-ce qu’on retrouve essentiellement des professionnels, des entreprises ?

Tout à fait. WhatsApp est un fléau dans les entreprises, mais il faut reconnaître que ça marche bien, ça va vite, ça se télécharge en deux minutes. Finalement, c’est exactement ce qu’on a fait, mais nous sommes respectueux des utilisateurs et entreprises qui décideraient d’utiliser notre solution.

Ici, aux Assises, nous avons eu un nombre de prospects absolument incroyable, séduits par l’idée. Il n’y a pas d’annuaire, mais ça n’empêche pas une entreprise qui dispose de son propre annuaire (par exemple l’Active Directory) de s’appuyer là-dessus pour permettre à tous les collaborateurs de l’entreprise d’utiliser Olvid avec la même facilité qu’un WhatsApp. L’idée est de proposer une messagerie qui, au sein de l’entreprise, permet à tous d’échanger avec la même expérience qu’un WhatsApp, en créant gratuitement et en 30 secondes une passerelle sécurisée par exemple entre la grande entreprise et la TPE.

Est-ce qu’à l’image d’un Qwant vous souhaitez convaincre les institutions et administrations ?

Nous n’en sommes pas là et restons pragmatiques. Pour ce qui est de la partie étatique, l’État a déjà développé Tchap. Nous préférons rester dans le secteur privé, ça reste notre objectif premier.

« Un réseau social à taille humaine »

On a voulu montrer que la technologie marchait, avant de trouver des financements ou de demander de l’aide. Nous avons développé toute la partie technique et la R&D. Lorsque nous avons demandé des financements, nous avons montré que la messagerie fonctionnait, à la fois sur un smartphone Android et sur un mobile iOS. Ce fut validé, et aujourd’hui encore, par des chercheurs de l’École normale supérieure. On fait valider tout ce qu’on fait par un chercheur, Michel Abdalla, de l’ENS, qui est probablement l’un des plus compétents dans le monde sur ces problématiques de protocole cryptographique. Nous faisons du bug bounty avec l’entreprise YesWeHack depuis un certain temps. Et nous sommes devenus la première messagerie au monde à avoir obtenu une certification de sécurité de premier niveau (CSPN), délivrée par l’ANSSI.

Sur quelles fonctionnalités travaillez-vous aujourd’hui ? Allez-vous continuer à développer la partie freemium de l’application ?

C’est l’idée, oui. Je m’y engage : nous aurons toujours une partie fondamentalement gratuite. Aujourd’hui, ce qui est gratuit, c’est l’échange de texte, de pièces-jointes de toutes natures et de toutes tailles, à deux ou en groupe sans limite. Il n’y a pas de limite en nombre de personnes.

Aujourd’hui, nous travaillons sur des fonctionnalités destinées aux entreprises, comme la capacité à s’interfacer avec l’annuaire de l’entreprise de manière sécurisée, avec plusieurs settings différents en fonction de la façon dont l’entreprise a envie de voir cet interfaçage-là. Quand on touche à Activity Directory, il faut faire attention, sinon on vous met dehors si vous ne le faites pas correctement. Nous travaillons à la voix, à la visio. Dans un premier temps, la voix marche déjà à deux mais on veut qu’elle marche à cinq, six voire dix. Nous travaillons sur un client web, qui permettra d’avoir un écran déporté de son téléphone sur son ordinateur pour pouvoir facilement glisser et déposer les pièces-jointes, c’est très important. On travaille également sur un client autonome : vous n’avez pas de téléphone, ce n’est pas grave, mais vous avez un client autonome qui marche sur votre ordinateur et est complètement synchronisé avec votre téléphone. Cela devrait arriver pour le milieu de l’année prochaine. Nous travaillons à développer toute la partie message éphémère, c’est-à-dire pouvoir envoyer un message qui va s’autodétruire, et envoyer un message qu’on a le droit de voir qu’une fois, etc.

C’était le mot de la fin, merci beaucoup Thomas ! Bon courage avec Olvid.

Merci beaucoup, c’est sympa.

Clubic aux Assises de la sécurité 2020

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/la-messagerie-la-plus-s%c3%bbre-du-monde-est-fran%c3%a7aise-voici-olvid-interview/ar-BB1atnhd#image=3

© Par Bernard TRITZ

Pologne : Femmes en GUERRE !

msn.com – france24.com – « C’est la guerre », le mot d’ordre des Polonaises contre l’interdiction de l’IVG.

Par Mehdi CHEBIL – france24.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 08h45.

© Wojtek Radwanski / AFP Manifestation contre la quasi-interdiction de l’IVG à Varsovie, le 26 octobre 2020.

Plusieurs organisations féministes appellent à la grève, mercredi, en Pologne, après l’interdiction quasi-totale de l’avortement par le Tribunal constitutionnel. Mobilisées depuis plus de six jours, les Polonaises contestent la légalité de cette décision.

« C’est la guerre ! » Le slogan martial des manifestantes polonaises qui battent le pavé depuis six jours traduit la colère et l’ébullition des esprits face à la quasi-interdiction des interruptions volontaires de grossesse (IVG) par le Tribunal constitutionnel polonais, le 22 octobre dernier. Un appel à la grève générale a justement été lancé pour le mercredi 28 octobre afin de bloquer le pays et amplifier le mouvement de contestation.

« On ne sait pas comment ça va être suivi, toute l’organisation se met en place de manière très spontanée. Mais on sent clairement un soutien grandissant de la société polonaise, avec en particulier la mobilisation de jeunes qui n’étaient pas descendus dans la rue par le passé », confie à France 24 Joanna Lasserre, présidente de l’Association de défense de la démocratie en Pologne (ADDP), une organisation créée à Paris, début 2016.

De fait, la mobilisation n’a fait que s’étendre depuis la décision controversée du Tribunal constitutionnel. Lundi, des dizaines de milliers de manifestants ont ainsi tenté d’organiser des blocages dans plusieurs villes polonaises. Dimanche, c’étaient les églises qui étaient la cible des protestataires, avec des slogans anticléricaux dénonçant le rôle du clergé polonais dans cette décision de justice.

Illégitimité du Tribunal constitutionnel : La manière dont le Tribunal constitutionnel s’est imposé sur la question de l’IVG n’a fait que renforcer la colère des manifestantes.

« L’interdiction de l’IVG n’a pas pu passer par un vote démocratique au Parlement car chaque tentative se soldait par des mobilisations importantes des femmes. Cette décision a donc été renvoyée vers le Tribunal constitutionnel par l’éminence grise du pouvoir, Jaroslaw Kaczynski, afin de se défausser de la responsabilité de cette décision », explique Joanna Lasserre.

La Pologne avait déjà l’une des lois les plus restrictives d’Europe en matière d’accès à l’avortement. Les femmes ne pouvaient accéder à l’IVG que dans trois cas : danger vital pour la mère, grossesse provoquée par un viol ou un inceste, et malformation du fœtus. C’est justement cette dernière possibilité – qui représente 98 % des avortements en Pologne – qui vient d’être interdite par le Tribunal constitutionnel, au motif qu’il s’agirait d’une pratique eugénique.

Ce jugement anti-IVG a d’ores et déjà relancé les accusations d’illégitimité à l’égard de cette institution. Le parti conservateur PiS avait partiellement purgé le Tribunal constitutionnel peu après son arrivée au pouvoir en 2015, en renvoyant des juges encore en exercice. Les réformes du système judiciaire polonais ont ensuite été épinglées par l’Union européenne, qui a déclenché, fin 2017, une procédure contre Varsovie pour non-respect des règles garantissant l’État de droit.

La légalité des décisions prises par cette institution est ouvertement remise en question par l’opposition. Pour les Polonaises, la quasi-interdiction de l’IVG est une nouvelle étape dans le programme du PiS visant à restreindre les libertés des femmes.

« Le titre ‘C’est la guerre’ du livre de Klementyna Suchanow fait référence à la guerre qu’ont déclarée les fondamentalistes aux femmes. Ces groupes veulent ramener les femmes à un certain rôle qu’on ne peut pas accepter aujourd’hui en Europe », affirme Joanna Lasserre.

Les Polonaises attachées à la liberté de choix concernant l’avortement n’ont aucune intention de laisser retomber la pression. Le mouvement « La grève des Femmes » a déjà lancé un appel à toutes les manifestantes à converger sur Varsovie, vendredi 30 octobre, pour une grande marche.

Soutenons toutes nos amies polonaises qui sont en GUERRE, qui luttent afin d’améliorer leurs vies de femmes ! Pour se faire sachons écouter des musiques de Pologne !

Soutenons toutes nos amies polonaises qui sont en GUERRE, qui luttent afin d’améliorer leurs vies de femmes ! Pour se faire sachons écouter des musiques de Pologne !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/c-est-la-guerre-le-mot-d-ordre-des-polonaises-contre-l-interdiction-de-l-ivg/ar-BB1at0ZO?ocid=msedgntp#image=1

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Chirurgie cardiaque mini-invasive

msn.com – parismatch.com – Chirurgie cardiaque mini-invasive : une révolution !

Par Dr Philippe Gorny – parismatch.com – Publié le mercredi 28 octobre 2020 à 01h45

Avec cette technique, le traumatisme et les douleurs sont réduits, la récupération aisée. Le Professeur Jean-Paul Couetil* en décrit les principaux aspects.

© DR

Paris Match. En quoi diffère-t-elle de la chirurgie cardiaque traditionnelle ? : Jean-Paul Couetil. Classiquement, l’abord chirurgical du cœur réclame une incision qui va de la base du cou au sommet du ventre et fend le sternum en deux (sternotomie). Ce dernier s’ouvre comme un livre, générant après l’opération des douleurs transitoires de la charnière vertébrale. La circulation extracorporelle (CEC) permet de dériver le sang de l’organisme et de remplacer le cœur pendant qu’on le répare et qu’il ne bat plus : elle impose d’introduire des tuyaux de gros calibre fixés dans l’oreillette droite et l’aorte. Cette chirurgie lourde a une mortalité faible (1 % en moyenne) – l’hospitalisation excède rarement une semaine. La chirurgie cardiaque mini-invasive (CCMI) se fait via une incision de 5 centimètres sous le sein, libérant chez les femmes le décolleté et chez les hommes la poitrine. La CEC est installée en percutané à distance du cœur. Le traumatisme physique est réduit, de même que les douleurs et les complications postopératoires (saignements, troubles du rythme) – la récupération est plus rapide, la rééducation aisée. « Les contre-indications sont rares » !

Pour quelles indications la CCMI est-elle applicable ? : La réparation de la valve mitrale ou son remplacement par une prothèse. La technique utilise un fibroscope de petit calibre qui transmet sur écran une vision grossie en 3D du champ opératoire. Autres indications : la réparation de la valve tricuspide, l’ablation de tumeurs de l’oreillette gauche, le traitement des troubles du rythme de l’oreillette. Les contre-indications sont rares (importantes calcifications des valves malades, altération sévère de la fonction cardiaque). Le bénéfice esthétique de cette chirurgie est très apprécié des sujets jeunes chez lesquels la réparation mitrale, préférable à une prothèse, doit être faite précocement.

D’où vient cette nouvelle chirurgie ? : Hugo Vanermen (Belgique) en est le pionnier. Il en a défini les bases. Celles-ci continuent d’évoluer pour tendre vers une simplification des gestes. Elle réclame un apprentissage et devrait se généraliser.

Comment se déroule une opération de la mitrale ? : L’examen clé du bilan préopératoire est l’échographie Trans œsophagienne. Elle précise la morphologie de la valve, évalue son dysfonctionnement, guide la stratégie opératoire. Les étapes de l’intervention sont les suivantes : 1. Courte incision thoracique (5 centimètres) dans le sillon mammaire. 2. Mise en place à l’aine par voie percutanée d’une CEC (un tuyau est placé dans la veine fémorale, un autre dans l’artère fémorale). 3. Arrêt du cœur par le froid et perfusion de celui-ci par un liquide stabilisant et protecteur. 4. Réparation de la valve par fixation d’un anneau et de haubans synthétiques qui restaurent sa morphologie et corrigent les causes du dysfonctionnement. 5. Echographie préopératoire qui vérifie le retour à une bonne dynamique valvulaire. 6. Parfois un remplacement par une prothèse valvulaire biologique ou mécanique s’impose.

Quels sont les résultats ? : La mortalité sur plus de 300 cas opérés est faible (1 %) et le résultat fonctionnel, optimal. Il y a une forte demande des patients pour cette approche. Elle reste réservée à quelques centres experts.

* Chirurgien cardiaque, Centre cardiologique du Nord, 93200 Saint-Denis.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/chirurgie-cardiaque-mini-invasive-une-r%C3%A9volution/ar-BB1as9DV?ocid=msedgntp#image=1

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Windows 10, Màj NVIDIA imposée

Windows 10 – Mise à jour NVIDIA imposée, forcée !

Que faire ?

Mise à jour imposée !

J’ai accepté, avec une fibre optique à 935 Mb/s cela aura duré 3 minutes. Avec l’ADSL cela aurait duré de 2 à 3h00.

Pourquoi comment ? Qui a une idée ? NVIDIA bien sûr ! Mais je ne sais pas ! Je subis !

© Par Bernard TRITZ

Repas complet au Snack Tino à Marignane

Complexe Sportif & Centre Culturel AIRBUS Industries – Snack Tino à Marignane

Ce mardi 27 octobre 2020 : Déjeuner en couple, avant un confinement dur possible, pour un temps de détente entre amis, comme partager un grand moment de convivialité.

Un grand Merci à Tino sa famille qui nous ont bien reçu.

Nous avons pris notre temps pour savourer la qualité des plats servis. Ce midi le plat du jour fut : Côte de porc Sauce Poivre et duxelles de cornichons.

Ma sélection d’entrées

Accompagné d’eau, de vins Rouge ou Rosé

Plat du Jour – Roti de porc en sauce
Mousse Chocolat
Café Expresso

Bel accueil réception animée par Tino et sa famille.

Nous avons passé 1h20 heures à table.

© Par Bernard TRITZ

Tchétchénie, Ramzan Kadirov, accuse Macron d’inspirer les terroristes !

msn.com – Reuters – Le président tchétchène accuse Macron d’inspirer les terroristes.

Par Reuters – Publié le mardi 27 octobre 2020 à 17h10.

© Reuters/CHRISTOPHER PIKE LE PRÉSIDENT TCHÉTCHÈNE ACCUSE MACRON D’INSPIRER LES TERRORISTES

MOSCOU (Reuters) – Le président de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadirov, a accusé mardi Emmanuel Macron d’inspirer les « terroristes » en justifiant la publication de caricatures de Mahomet par le droit à la liberté d’expression.

« Vous forcez des gens à devenir terroristes, (…) en ne leur laissant pas le choix, en créant les conditions pour faire grandir l’extrémisme dans la tête des jeunes », a écrit Ramzan Kadirov dans un message posté sur le réseau social Instagram en s’adressant à Emmanuel Macron. « Vous pouvez carrément vous présenter comme le leader et l’inspiration du terrorisme dans votre pays.« 

L’Elysée n’a pu être joint pour un commentaire.

Ramzan Kadirov, ancien rebelle islamiste pendant les guerres de Tchétchénie des années 1990 devenu président avec l’appui du Kremlin, a minimisé le fait que l’assassin de Samuel Paty, un professeur de collège tué et décapité le 16 octobre dernier près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine en région parisienne, soit un réfugié d’origine tchétchène, déclarant qu’il avait grandi en France.

Tchétchénie – Paris : il y a de la friture sur le ligne !

Lors d’un hommage national rendu à l’enseignant la semaine dernière à la Sorbonne, Emmanuel Macron a déclaré que la France ne renoncerait pas aux caricatures, y compris celles de Mahomet, déclenchant la colère d’une partie du monde musulman.

(Andrew Osborn, version française Jean-Stéphane Brosse, édité par Jean-Michel Bélot)

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/le-pr%c3%a9sident-tch%c3%a9tch%c3%a8ne-accuse-macron-dinspirer-les-terroristes/ar-BB1arrHp#image=1

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Rognac : Excès de vitesse record

maritima.info – Rognac : un automobiliste à 195 km/h au lieu de 90 sur la D113.

Par N. GRIZARD pour maritima.info, publié Dimanche 26 octobre 2020 à 17h35.

Image : Gendarmerie des Bouches-du-Rhône

Ce dimanche après-midi, les gendarmes des Bouches-du-Rhône ont arrêté un automobiliste à 195 km/h au lieu de 90 sur la D113.

Sur cette portion de route, sur la commune de Rognac, 12 excès de vitesses ont été constatés. Parmi les conducteurs contrôlés en excès de vitesse, un conduisait sous stupéfiants et un autre alors que son permis de conduire était suspendu.

Rognac en Provence – Cœur de Territoire des Bouches du Rhône

Le samedi soir déjà, des contrôles ont été réalisés sur la commune de Berre-l’Étang. Ils ont permis de relever plusieurs conduites addictives : une conduite sous stupéfiants, trois alcoolémies, quatre possessions de stupéfiants et un non-respect du couvre-feu.

Lire la Source : https://www.maritima.info/depeches/faits-divers/rognac/71693/rognac-un-automobiliste-a-195-km-h-au-lieu-de-90-sur-la-rn113.html

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Facebook a suspendu un groupe

msn.com – lepoint.fr – Facebook a suspendu « par erreur » un groupe pro-Raoult pendant deux jours.

Par LePoint.fr – Publié lundi 26 octobre 2020 à 21h15.

© Fournis par Le Point Didier Raoult, Facebook

Didier Raoult continue de déchaîner les passions en France. Ses plus fervents admirateurs n’hésitent pas à le défendre bec et ongles sur toutes les plateformes disponibles de Twitter à YouTube. Sur Facebook, un groupe public intitulé « Didier Raoult vs Coronavirus » et rassemblant près de 500 000 membres, a été suspendu pendant deux jours, samedi 24 octobre, sans qu’aucune véritable explication ne soit donnée. Le géant américain a invoqué « une erreur », rapporte BFM TV.

Les membres qui tentaient d’accéder au groupe pouvaient alors lire : « Votre groupe a été désactivé car il ne respecte pas les standards de la communauté. » L’entreprise américaine n’a pas l’habitude de s’épancher sur les raisons qui la poussent à fermer un compte ou à désactiver un groupe. Du côté des membres, la suspension est très mal passée et bon nombre d’entre eux ont tenté d’en connaître la cause.

Un grand nettoyage pendant le week-end ? : « On reçoit des milliers de messages nous demandant la raison de cette désactivation, mais aussi du retour du groupe, et de la façon dont il faut procéder pour y parvenir. Certains membres du groupe sont allés jusqu’à contacter des dirigeants de l’entreprise en message privé, sur Facebook ou LinkedIn, ce qui a pu jouer », relate Arthur Benchetrit, l’un des modérateurs du groupe « Didier Raoult vs Coronavirus », auprès de BFM TV.

À l’intérieur, on y trouve des pétitions, des vidéos sur l’hydroxychloroquine ou encore de nombreux messages de soutien au professeur marseillais. Après la réouverture du groupe, un autre modérateur a annoncé que 2 000 personnes avaient rejoint les quelque 484 400 membres. Facebook a-t-il opéré un nettoyage en règle des fausses informations sur le coronavirus ? Depuis quelques mois, le géant américain a mis au niveau sa politique de modération pour lutter contre la désinformation. Des messages vantant les bienfaits de la chloroquine avaient notamment été supprimés de la plateforme en mars. Twitter avait fait de même.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/facebook-a-suspendu-par-erreur-un-groupe-pro-raoult-pendant-deux-jours/ar-BB1apOZ9?ocid=msedgdhp#image=1

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Alsace Hôpital de Saverne Saturé

msn.com – liberation.fr – À Saverne, «l’hôpital est davantage prêt, mais les personnels sont fatigués ou malades» !

Par Jean-François Gérard – liberation.fr – Publié Lundi 26 octobre 2020 à 20h30.

© Laurent Perpigna Iban. En avril dernier, l’hôpital de Saverne, saturé, a dû transférer des malades vers la Nouvelle Aquitaine.

Alors que les hôpitaux du Grand Est ont activé lundi leur « plan blanc » et que le président de Région appelle à reconfiner, le maire de Saverne (Bas-Rhin) Stéphane Leyenberger cherche à sensibiliser ses habitants en dépit d’annonces qu’il juge déroutantes.

En une semaine, le site hospitalier de Saverne-Sarrebourg (Grand Est) est passé de 8 à 32 hospitalisations liées au Covid, sur 152 places. L’ensemble des huit lits de réanimation sont occupés, dont 5 pour des patients atteints du Covid. Stéphane Leyenberger est le maire (divers droite) de Saverne depuis 2014.

Quelle est la situation sanitaire dans votre commune ? : Il y a une semaine, je disais encore que notre secteur était préservé. Mais le retour de manivelle est très brutal. Nous ne sommes certes pas à la situation de fin mars, où l’on avait eu jusqu’à vingt lits en réanimation et bénéficié de transferts vers l’Allemagne et ailleurs en France. Mais on la voit arriver. L’hôpital est davantage prêt sur les protocoles et les traitements. Mais les personnels sont fatigués ou malades. Et on ne pourra peut-être pas compter sur des renforts cette fois-ci.

Les choses ont-elles changé dans l’hôpital depuis le Ségur de la Santé ? : C’était de belles paroles, mais on attend l’application. A ce jour, nous avons la même pression financière. La leçon à tirer, c’est que l’État doit mettre des moyens humains dans l’hôpital et son maillage territorial. On ne peut pas concentrer toute l’activité dans les métropoles. Plus de 150 000 personnes dépendent de notre hôpital, alors que la commune ne fait que 12 000 habitants.

L’élu local se sent-il désarmé ? : Je suis prêt à appeler à la responsabilité. Quand la directrice de l’hôpital m’a appelé pour m’indiquer la situation samedi, j’ai relayé sur mon compte Facebook pour appuyer le fait que les alertes dans les médias ne sont pas des bobards. J’utilise beaucoup les réseaux sociaux. Une petite ville permet d’avoir un lien avec la population et échanger. Mais pour expliquer les mesures, il faut qu’elles soient compréhensibles et acceptables. Jeudi, j’ai regardé l’intervention du Premier ministre, qui était longue, et il n’y a pas eu un seul mot sur la fermeture des bars en journée. C’est la préfète qui a rattrapé le coup le lendemain.

Sentez-vous plus de considération pour les élus locaux par rapport à mars, notamment grâce au couple maire-préfet ? : J’ai peur qu’on prenne les mêmes et qu’on recommence. On a fait des retours d’expérience mais je me demande à quoi ils servent. Je comprends la difficulté, mais la brutalité des annonces m’interpelle. Car sur le terrain, ce sont les maires qui doivent assumer. On a eu un accrochage avec la préfète sur le port du masque obligatoire fin août, car on a été mis devant le fait accompli. Depuis il faut reconnaître que les efforts sont faits.

Quelles mesures avez-vous adaptées localement ? : Nous souhaitons maintenir quelques chalets lors des animations de Noël, mais ce sera sans consommation. Nous avons annulé la patinoire et une exposition temporaire sur les arts verriers, puisque c’est désormais interdit. Les salles de sport aussi ferment donc la vie associative est mise entre parenthèses. En revanche nous, avons fait le choix, militant, de ne pas déprogrammer mais d’avancer les spectacles à 18h30, même s’il y aura sûrement moins de monde. Tant qu’on peut avoir de la vie, dans le respect des mesures, il faut soutenir les professionnels et la population.

© Hôpital où je suis né il y a près de 72 ans !

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/a-saverne-%c2%ablh%c3%b4pital-est-davantage-pr%c3%aat-mais-les-personnels-sont-fatigu%c3%a9s-ou-malades%c2%bb/ar-BB1apHe5#image=1

© Par Bernard TRITZ

Orange – Free, Itinérance toujours

msn.com – clubic.com – Itinérance Orange et Free : l’ARCEP maintient la prolongation, au grand dam de Bouygues et SFR.

Par Alexandre Boero – clubic.com – Publié le Lundi 26 octobre 2020 à 19h15.

© Fournis par Clubic Orange logo boutique

Free a convaincu l’autorité des télécoms, qui estime que l’itinérance n’est pas incompatible avec les objectifs de régulation de l’opérateur-filiale d’Iliad.

Le 24 février 2020, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP) avait reçu un avenant au contrat d’itinérance conclu entre Orange d’un côté, et Free Mobile de l’autre, permettant à l’opérateur de Xavier Niel d’utiliser les réseaux 2G et 3G de l’opérateur historique pour couvrir les zones qui restent dépourvues de tout réseau mobile. Contesté par les concurrents SFR et Bouygues Telecom, l’avenant, qui court jusqu’au 31 décembre 2022, n’a finalement pas lieu d’être modifié, estime l’ARCEP.

Une itinérance prolongée de deux années supplémentaires début 2020 : Cette itinérance permet aux abonnés Free Mobile qui résident dans des zones qui ne sont pas couvertes par le réseau Free de bénéficier d’une connexion mobile grâce à Orange, et ce depuis 2012 (le premier contrat d’itinérance fut signé l’année d’avant, en 2011).

Alors que les débits de cette itinérance étaient fixés à 384 Kbit/s en montant et 768 Kbit/s en descendant jusqu’au 1er janvier 2020, le début de l’année a marqué une égalité parfaite entre l’upload et le download, bloqués à 384 Kbit/s. Un plafonnement pour lequel l’ARCEP, qui a compétence en la matière par la loi, a donné son accord.

Ce contrat d’itinérance, qui devait prendre fin le 31 décembre 2020, fut prorogé de deux années supplémentaires au début de l’année, portant la date limite au 31 décembre 2022. « Après examen approfondi, l’Autorité en a conclu qu’il n’apparaissait pas nécessaire de demander à Free Mobile et Orange de modifier leur contrat », explique l’ARCEP, qui considère que malgré l’itinérance, Free coche toutes les cases pour atteindre les objectifs de régulation, « relatifs notamment à l’exercice d’une concurrence effective et loyale entre les opérateurs au bénéfice des utilisateurs et au développement de l’investissement, de l’innovation et de la compétitivité dans le secteur des communications électroniques ».

SFR et Bouygues Telecom dénoncent les avantages concurrentiels de leurs concurrents : Face à l’ARCEP, Bouygues Telecom a d’abord reconnu que l’itinérance était légitime au moins un temps, de façon à compenser les avantages concurrentiels acquis avant la naissance de Free Mobile par les trois opérateurs. Mais l’entreprise estime désormais que Free ne peut plus être considérée comme un nouvel entrant sur le marché de la téléphonie mobile, et qu’elle a dépassé les seuils de couverture fixés directement par l’ARCEP.

Bouygues Telecom considère que l’ARCEP prend le risque « de déstabiliser durablement le marché de la téléphonie mobile en pénalisant Bouygues Telecom et SFR. »

Le discours est, en substance, sensiblement le même chez SFR, où l’on accuse le concurrent Free d’être devenu compétitif « sans avoir à supporter les coûts d’investissement » et où l’on pense aussi à l' »avantage concurrentiel significatif » perçu par Orange au titre des redevances d’itinérance versées par Free, qui sont « à même de porter préjudice aux autres opérateurs et à la dynamique concurrentielle. »

Source : ARCEP

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/itin%c3%a9rance-orange-et-free-larcep-maintient-la-prolongation-au-grand-dam-de-bouygues-et-sfr/ar-BB1apB02#image=1

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Windows 10X terminé en décembre

msn.com – 01net.com – Microsoft : Windows 10X serait finalisé pour le mois de décembre

Par François BEDIN – 01net.com – Publié le lundi 26 octobre 2020 à 11h15.

Windows 10X pourrait être proposé aux constructeurs d’ordinateurs au mois de décembre, pour concurrencer Chrome OS.

© 01net.com Microsoft : Windows 10X serait finalisé pour le mois de décembre

Microsoft semble avoir résolu les problèmes avec son nouveau système d’exploitation Windows 10X. Selon nos confrères de Windows Latest, l’OS est dans la dernière ligne droite et devrait passer au statut de RTM (release to manufacturer) au mois de décembre. Ce statut indique que le logiciel est finalisé et peut être proposé aux constructeurs d’ordinateurs. Mais Microsoft n’a pas indiqué s’il sera possible de le tester, comme pour les mises à jour majeures de Windows 10.

Windows 10X était au départ destiné aux machines dotées de deux écrans, par exemple le futur Surface Neo. Mais Microsoft a totalement changé de cap. Windows 10X est désormais positionné comme une version allégée de Windows 10 destinée aux machines à un seul écran. Il devient ainsi un concurrent du Chrome OS de Google.

Microsoft aurait abandonné pour le moment le support des applications Win32 natives grâce à une technologie de virtualisation dans l’OS. Ce qui veut dire que Windows 10X n’acceptera que les applications PWA et UWP.

Windows 10X sera donc fourni avec les versions web des programmes de la suite Office : Word, Excel et PowerPoint. Pour les applications Win32, il faudra attendre 2022, qui représente également l’année théorique de la mise sur le marché de la Surface Neo de Microsoft.

Source : Windows Latest.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/microsoft-windows-10x-serait-finalis%C3%A9-pour-le-mois-de-d%C3%A9cembre/ar-BB1aozH9?ocid=msedgntp#image=1

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Reconnaissance faciale et les transports

msn.com – leparisien.fr – Cinq minutes pour comprendre le débat sur la reconnaissance faciale dans les transports.

Par A.S. – leparisien.fr – Publié dimanche 25 octobre 2020 à 12h30.

© LP Illustration. Dans les transports, comme dans tout Paris, les autorités observent une hausse de la délinquance ces derniers mois.

Elle s’est invitée en plein cœur de la crise sanitaire pour étudier le port du masque dans la société. La reconnaissance faciale pourrait bien survivre au Covid-19. Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, plaide dans nos colonnes pour son déploiement dans les transports, afin de lutter contre la hausse des violences. Une proposition qui n’est pas neuve, pour une technologie toujours aussi controversée.

De quoi parle-t-on ? : La présidente de la région Île-de-France souhaite le déploiement de caméras au sein du réseau de transports en commun francilien pour identifier les auteurs d’acte de délinquance ou de terrorisme. Une proposition soutenue par le ministre chargé des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, ce dimanche sur Europe 1. « L’idée d’utiliser l’intelligence artificielle est de détecter des comportements suspects, et c’est mis en place dans beaucoup de pays », a avancé le ministre.

Concrètement, il s’agit d’installer des caméras « à l’entrée des gares RER et métro, éventuellement sur des quais, des caméras qui prennent en photo les voyageurs. Ces caméras seraient connectées au fichier des personnes recherchées », détaillait l’année dernière Frédéric Péchenard, vice-président en charge de la sécurité, au sein du conseil régional d’Ile-de-France, auprès de 20 Minutes. « Ainsi, parmi le flux des voyageurs, les gens recherchés, dangereux, sont identifiés et peuvent être interpellés avant qu’ils ne montent dans les trains, qui restent des cibles terroristes », assura-t-il.

© Fournis par Le Parisien –

Que dit la législation sur la reconnaissance faciale ? : En France, la reconnaissance faciale en temps réel sur la voie publique n’est pas autorisée. « Le RGPD interdit l’utilisation de la reconnaissance faciale sans le consentement des personnes qui y sont soumises », rappelait l’année dernière, dans nos colonnes Cédric O, le secrétaire d’Etat au Numérique, annonçant vouloir lancer « une phase d’expérimentation, de six mois à un an, sous la supervision de la société civile et des chercheurs » sur ce sujet.

C’est la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) qui fait office de gendarme sur ces questions dans l’Hexagone. Favorable aux expérimentations en la matière, elle a rappelé dans un rapport publié en 2019 l’importance de plusieurs points cardinaux : le consentement des personnes ciblées, le contrôle des données par les individus, la transparence, le droit de retrait du dispositif et d’accès aux informations, ou encore la sécurité des données biométriques.

Est-ce que des dispositifs de reconnaissance faciale existent en France ? : Oui, sous différentes formes. Depuis début octobre, elle est par exemple déployée à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, pour réduire les files d’attente. Comment cela fonctionne-t-il ? Les utilisateurs de Mona, qui est un service gratuit, doivent d’abord ouvrir un compte client via une application mobile ou une borne à l’aéroport en y ajoutant une photo de profil. Ce compte va leur permettre d’emprunter un parcours dédié sur lequel les portiques des différents points de passage aéroportuaires s’ouvrent automatiquement sur « simple présentation du visage » à un capteur biométrique. Le gouvernement lui-même travaillait sur le déploiement d’Alicem, une application d’identité numérique, basée sur la reconnaissance faciale. Mais le projet est au point mort depuis maintenant un an.

Concernant la vidéosurveillance, la situation est plus complexe. Après le confinement, à Cannes en avril, puis dans le métro parisien à la station Châtelet-Les Halles début mai, des caméras ont été installées pour mesurer l’importance du port du masque au sein de la population. Objectif officiel : établir des statistiques pour mieux orienter les politiques publiques, notamment la distribution du matériel de protection.

Mais la Cnil a rapidement refroidi les ardeurs de Datakalab, créatrice du dispositif. Pour l’autorité administrative, pas de problème du côté de la collecte des données, les images (que personne ne voyait) étant supprimées presque instantanément. Mais la possibilité d’exprimer son « droit d’opposition » à être filmé, par le biais d’un hochement de la tête, n’était pas suffisante. « Cette solution contraint les individus à afficher publiquement leur opposition au traitement et fait porter une charge trop importante sur la personne, a fortiori si les dispositifs de ce type se multiplient », avait-elle argumenté.

Lire la Source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/cinq-minutes-pour-comprendre-le-d%c3%a9bat-sur-la-reconnaissance-faciale-dans-les-transports/ar-BB1anlIv#image=1

© Par Bernard TRITZ

Rognac : test de débit, fibre optique, de FREE

Rognac : test de débit fibre optique de FREE

Par Bernard TRITZ, publié le lundi 26 octobre 2020 à 05h42

Nouveau contrôle de routine inopiné ! – On dit que le hasard fait bien les choses ! Voici les résultats !

Capture tests de débits du lundi 26 octobre 2020 à 05h42

Juste un mot à dire à FREE : Merci !

© Par Bernard TRITZ